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AccueilJurisprudence administrativeN° TA69-2604045

Tribunal Administratif de Lyon — Décision N° TA69-2604045

vendredi 27 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Lyon
SectionTribunal Administratif de Lyon
N° DossierTA69-2604045
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de suspension de décisions de France Travail. En conséquence, le juge ne statue pas sur le fond des demandes de suspension d'exécution et d'injonction de versement d'une aide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de référé et aux désistements.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et deux mémoires, enregistrés le 25 mars 2026, M. B... A... demande au juge des référés :

1°) sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur sa légalité, d’ordonner la suspension :
des effets financiers persistants de la décision du 16 mai 2025 de France Travail, s’agissant notamment du blocage du versement de l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise ;
de l’exécution de la notification provisoire du 3 mars 2026 de France Travail relative à la durée et au montant de son allocation d’aide au retour à l’emploi, en tant qu’elle maintient le blocage du versement de l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise ;

2°) d’enjoindre à France Travail de procéder au versement immédiat de l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise, dans un délai de quarante-huit heures et sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de France Travail le paiement d’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 26 mars 2025, M. A... déclare se désister purement et simplement de la requête.

Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête, enregistrée le 25 mars 2026 sous le n° 2604044, par laquelle M. A... demande au tribunal d’annuler les décisions dont il demande la suspension dans la présente requête.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Chenevey, président, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :


Aux termes du 1er alinéa de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. »

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / (…) ».

Le désistement de M. A... est pur est simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.


ORDONNE :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....




Fait à Lyon le 27 mars 2026.




Le juge des référés







J.-P. Chenevey




La République mande et ordonne au ministre du travail et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition,
Un greffier



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