mardi 11 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2208248 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | FRECHE ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés le 7 avril 2022, le 25 juillet 2022, le 20 août 2022 et le 22 septembre 2022, M. A B, représenté par Me Ribière, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 6 octobre 2021 par lequel la maire de Paris a accordé à la société SAS Nexity IR Programmes Seeri le permis de construire n° PC 075 117 20 V0032 portant sur la construction, après démolition d'un bâtiment préexistant, d'un immeuble d'habitation de 8 étages (R+7), comportant 27 logements, pour une surface de plancher totale de 1 399 m² ;
2°) d'annuler la décision implicite de rejet de la Ville de Paris en date du 6 février 2021, en réponse à son recours gracieux du 6 décembre 2021 tendant à l'annulation du permis de construire précité ;
3°) de mettre à la charge de la société SAS Nexity IR Programmes Seeri et de la Ville de Paris de lui verser une somme de 1 500 euros, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- il a intérêt à agir ;
- l'arrêté est irrégulier en ce qu'il méconnaît l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme ;
- il méconnaît l'article UG 11 du règlement du plan local d'urbanisme ;
- la démolition du bâtiment préexistant méconnaît le classement du plan local d'urbanisme des parcelles signalées pour leur intérêt patrimonial, culturel ou paysager ;
- il méconnaît l'article UG 10.2 du plan local d'urbanisme ;
- il méconnaît les articles UG 7.1 et UG 7.1.1 du plan local d'urbanisme ;
- il méconnaît les 1°, 2° et 3° de l'article UG 10.3 du plan local d'urbanisme ;
- il méconnat l'article UG 13.1.1 du plan local d'urbanisme.
Par des mémoires en défense enregistrés le 22 juin 2022, le 10 août 2022 et le 31 août 2022, la société SAS Nexity IR Programmes Seeri, représentée par Me Durand, conclut au rejet de la requête, à titre principal, comme irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, à titre subsidiaire, comme non fondée, à titre infiniment subsidiaire, de faire application de l'article L. 600-5 et/ou de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et de mettre à la charge du requérant, le versement de la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 3 octobre 2022, M. B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 4 octobre 2022, la société SAS Nexity IR Programmes Seeri déclare accepter ce désistement et renonce à ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu :
- les pièces complémentaires enregistrées le 8 avril 2022, le 25 avril 2022 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; /()/ 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Par un mémoire enregistré le 3 octobre 2022, M. B a déclaré se désister de sa requête. Par un mémoire enregistré le 4 octobre 2022, la société SAS Nexity IR Programmes Seeri déclare se désister de ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ces désistements étant purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de M. B.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de la société SAS Nexity IR Programme Seeri de ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B, à la Ville de Paris et à la société SAS Nexity IR Programme Seeri.
Fait à Paris, le 11 octobre 2022.
La présidente de la 4ème section,
M.-P. VIARD
La République mande et ordonne au préfet de la région d'Ile-de-France, préfet de Paris, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
N°2208248/4-1
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026