lundi 1 août 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2215697 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | ADDEN AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 22 juillet 2022, la société Lyn Formation, représentée par Me Chouchana et Me Halpern, demande au juge des référés, sur le fondement des dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative :
1°) de suspendre l'exécution des décisions de la Caisse des dépôts et consignations des 15 et 16 juin 2022 suspendant pour une durée de neuf mois son référencement de la plateforme " mon compte formation " jusqu'à ce qu'il soit statué sur la requête en annulation concernant cette même décision ;
2°) d'enjoindre à la Caisse des dépôts et consignations, d'une part, de procéder à son référencement sur la plateforme dématérialisée " mon compte formation " ainsi que de ses offres de formation et, d'autre part, d'adresser un message aux utilisateurs s'étant inscrits à une formation auprès d'elle et ayant reçu un premier message annulant leur inscription à la formation, les informant d'une sanction prise à son encontre et indiquant qu'ils peuvent se réinscrire à la même formation auprès d'elle, le tout dans un délai de deux jours suivant la notification de l'ordonnance à intervenir jusqu'à ce qu'il soit statué sur la requête en annulation
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice ;
Elle soutient :
-qu'il y a urgence à suspendre la décision contestée ;
-que cette décision est entachée de plusieurs doutes sérieux quant à sa légalité ;
Par un mémoire enregistré au tribunal le 27 juillet 2022, la société Lyn Formation demande au tribunal de prendre acte de son désistement d'instance ;
Vu la requête enregistrée sous le n°2215098 le 13 juillet 2022 par laquelle le société Lyn Formation demande au juge des référés d'annuler les décisions dont elle demande la suspension dans la présente requête ;
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. A pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
A été entendu au cours de l'audience publique, du 28 juillet 2022 à 15h00, en présence de Mme Rahmouni, greffière d'audience, le rapport de M. Laloye, juge des référés ;
La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience publique.
Considérant ce qui suit :
Le désistement de la société Lyn Formation est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement pur et simple de la requête présentée par la société Lyn Formations.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Lyn Formation et à la Caisse des dépôts et consignations.
Fait à Paris, le 1er août 2022.
Le vice-président de la 3ème section,
P. A
La République mande et ordonne au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2215697/3-5
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026