jeudi 2 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2221470 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | PILORGE |
Vu la procédure suivante :
Par une demande, enregistrée le 24 juin 2021, Mme B A, représentée par Me Pilorge, demande au tribunal administratif, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, de prendre les mesures qu'implique l'exécution de l'ordonnance n° 1710280/5-3 du 16 septembre 2019, condamnant l'Etat à verser la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Mme A sollicite que le paiement de la somme de 500 euros due soit assorti d'une astreinte de 50 euros par jour de retard si son versement n'intervient pas dans le délai d'un mois à compter de l'ordonnance du tribunal de céans.
Le 19 juillet 2021, le tribunal administratif de Paris a adressé une lettre au président de l'université de Picardie-Jules Vernes lui demandant d'exécuter l'ordonnance n° 1710280 du 16 septembre 2019.
Par une ordonnance du 28 septembre 2022, le président du tribunal administratif de Paris a, en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, ouvert une procédure juridictionnelle en vue de prescrire les mesures nécessaires à l'exécution de l'ordonnance du tribunal précitée.
Le 18 novembre 2022, le président de l'université de Picardie-Jules Vernes a transmis des pièces complémentaires.
Vu :
- l'ordonnance n° 1710280 du 16 septembre 2019 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () peuvent, par ordonnance : () / 3º Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (). ".
2. Par une ordonnance n° 1710280 du 16 septembre 2019, le tribunal de céans a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'indemnisation et a condamné l'Etat à lui verser la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les preuves de paiement transmises le 18 novembre 2022 par le président de l'université de Picardie-Jules Vernes tendent à prouver que l'ordonnance a été exécutée dans sa totalité. Il ressort des pièces du dossier que l'université de Picardie-Jules Vernes a effectué deux virements de 500 euros à l'attention de Mme A, le 8 octobre 2020 et le 6 septembre 2021, en exécution des ordonnances n° 1710280/5-3 et n° 1714257/5-3 rendues le 16 septembre 2019. Le paiement du 8 octobre 2020, effectué en exécution de l'ordonnance n° 1710280, est inclus dans le fichier de virements d'un montant total de 82 624,85 euros débité le 7 octobre 2020, d'après le relevé de compte produit par le président de l'université de Picardie-Jules Vernes. Par suite, la présente demande de Mme A tendant à l'exécution de ce jugement a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en exécution de Mme A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, et au président de l'université de Picardie-Jules Vernes.
Fait à Paris, le 02 mars 2023.
Le vice-président de la 5ème section,
J-P. LADREYT
La République mande et ordonne à la ministre chargée de l'enseignement supérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
2/5-3
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026