LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2417135

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2417135

mardi 20 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2417135
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2e Section - 1re Chambre
Avocat requérantGEISSMANN

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maire de Paris mettant fin à l’attribution de son logement de fonction. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 27 du décret du 30 juillet 1987, estimant que son placement en congé de longue durée ne pouvait justifier cette mesure. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement auquel la Ville de Paris ne s’est pas opposée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance présentée par Mme B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 25 juin 2024, Mme B..., représentée par Me Geissmann, demande au tribunal, :

1°) d’annuler la décision du 21 février 2024 de la maire de Paris portant cessation d’attribution d’un logement de fonction et l’invitant à quitter ce logement avant le 1er septembre 2024, ensemble la décision implicite du 10 mai 2024 rejetant son recours gracieux en date du 10 mars précédent ;

2°) de mettre à la charge de la Ville de Paris une somme de 2 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Mme B... soutient que la décision du 21 février 2024 méconnait les dispositions de l’article 27 du décret du 30 juillet 1987 relatif au régime des congés de maladie des fonctionnaires territoriaux, et est entachée, à cet égard, d’une erreur de droit, en ce que la décision ne peut se fonder sur la circonstance qu’elle est placée en congé de longue durée pour mettre fin au bénéfice de son logement de fonction, et d'une erreur d’appréciation, en ce que sa présence ne porte aucunement atteinte à la bonne marche du service.


Par un mémoire en défense, enregistré le 10 octobre 2025, la maire de Paris conclut au rejet de la requête.

Elle fait valoir que les moyens soulevés par Mme B... ne sont pas fondés.

Par un acte, enregistré le 8 décembre 2025, Mme B..., représentée par Me Geissmann, déclare se désister purement et simplement de sa requête à l’exception de sa demande de mise à la charge de l’Etat de 1 500 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un acte, enregistré le 10 décembre 2025, la maire de Paris a déclaré ne pas s’opposer au désistement et au maintien de la demande présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code général de la fonction publique ;
- le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 ;
- le décret n° 94-415 du 24 mai 1994 ;
- le code de justice administrative


Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Ont été entendus au cours de l’audience publique :
- le rapport de M. Desprez,
- et les conclusions de Lucille Laforêt, rapporteure publique.


Considérant ce qui suit :

Mme B... demande l’annulation de la décision du 21 février 2024 de la maire de Paris portant cessation d’attribution d’un logement de fonction et l’invitant à quitter ce logement avant le 1er septembre 2024, ensemble la décision implicite du 10 mai 2024 rejetant son recours gracieux en date du 10 mars précédent et de mettre à la charge de la Ville de Paris une somme de 2 500 euros au titre de l’article L. 761 1 du code de justice administrative.

Par un acte du 8 décembre 2025, Mme B... a déclaré se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de la Ville de Paris la somme demandée par Mme B... au titre des frais liés à l’instance.


D E C I D E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin d’annulation.

Article 2 : Les conclusions présentées par Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à Mme A... B... et à la Ville de Paris.


Délibéré après l'audience du 6 janvier 2026, à laquelle siégeaient :

M. Simonnot, président,
M. Desprez, premier conseiller,
Mme Van Daële, première conseillère.


Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 janvier 2026.




Le rapporteur,
signé
JB. DESPREZ
Le président,
signé
JF. SIMONNOT


Le greffier,


signé


S. LARDINOIS


La République mande et ordonne au préfet de la région Ile-de-France, préfet de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions