**Sujet principal** : Contestation d'un refus d'inscription à des épreuves de vérification des connaissances.
**Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement).
**Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti après une mise en demeure du greffe.
**Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 414-5 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la régularisation des pièces jointes.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 août 2025, Mme A... B... conteste la décision du 19 août 2025 lui refusant l’inscription à la voie interne des épreuves de vérification des connaissances pour l’année 2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».
2. La requête de Mme B... comporte des pièces jointes qui ne sont pas produites sous la forme de fichiers distincts, comme exigé par l’article R. 414-5 du code de justice administrative disposant que le requérant transmet chaque pièce de la requête par un fichier distinct, à peine d’irrecevabilité de celle-ci. En application de ces dispositions et de celles de l’article R. 612-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée, dans le délai imparti de quinze jours, à régulariser sa requête par un courrier du greffe en date du 16 janvier 2026 dont elle a pris connaissance le même jour dans l’application Télérecours citoyens à laquelle elle est inscrite. Ce courrier l’informait aussi des conséquences d’une éventuelle carence.
3. Toutefois, Mme B... n’a pas procédé à la demande de régularisation formée par le tribunal, ni dans le délai imparti ni même à ce jour. Par suite, sa requête est entachée d’une irrecevabilité manifeste et ne peut qu’être rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête susvisée est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Paris, le 9 février 2026.
Le président de formation de jugement,
J-P. Ladreyt
La République mande et ordonne à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.