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AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2530721

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2530721

lundi 3 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2530721
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantPOMBIA

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur une erreur de droit et d’appréciation concernant ses titres de séjour. Toutefois, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande, et a ordonné la notification de l’ordonnance aux parties.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 21 octobre 2025, M. A... B..., représenté par Me Pombia, demande au juge des référés, statuant par application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) de suspendre l’exécution de la décision implicite née le 18 août 2025 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité a refusé de lui délivrer une carte professionnelle ;

2°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :
- sa requête est recevable car une décision implicite est bien née du silence gardé par le conseil ;
- la situation créée par ce refus crée une situation d’urgence car il va le placer lui et sa famille dans une situation de détresse sociale et matérielle ;
- l’arrêté attaqué est entaché d’un doute sérieux quant à sa légalité car le conseil a commis une erreur de droit et une erreur d’appréciation en estimant qu’il n’a détenu aucun document l’autorisant à séjourner sur le territoire entre le 21 août et le 11 novembre 2021.


Le Conseil national des activités privées de sécurité a produit des pièces en date du 28 octobre 2025.


Un mémoire a été enregistré le 29 octobre 2025 par lequel M. B... se désiste purement et simplement de sa requête.


Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code des relations entre le public et l'administration,
- le code de la sécurité intérieure,
- le code de justice administrative.


Le président du tribunal a désigné M. Béal en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative pour statuer sur les requêtes en référé.


Les parties ont été régulièrement averties de l’audience.

A été entendu au cours de l’audience publique tenue le 3 novembre 2025, en présence de Mme Bernard Lagrède, greffière d'audience, le rapport de M. Béal.

La clôture de l’instruction a été prononcée à 14 h.


Considérant ce qui suit :

M. B... demande au juge des référés, statuant par application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative de suspendre l’exécution de la décision implicite née le 18 août 2025 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité a refusé de lui délivrer une carte professionnelle et de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Toutefois par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, M. B... se désiste purement et simplement de sa requête. Rien ne s’oppose à ce qu’il lui en soit donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au Conseil national des activités privées de sécurité.


Fait à Paris, le 3 novembre 2025.

Le juge des référés,




A. Béal


La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

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