LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA75-2533298

Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2533298

mardi 24 mars 2026

JuridictionTribunal Administratif de Paris
SectionTribunal Administratif de Paris
N° DossierTA75-2533298
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantCABINET BCA - AVOCATS ET ASSOCIES (SARL)

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à un décès imputable au service public, a statué par ordonnance. Il a constaté que la résidence des requérants se situe dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application des articles R. 312-14 3° et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier à cette juridiction territorialement compétente.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 13 novembre 2025, Mesdames D... et B... C... et M. E... C..., pris en leur nom propre ainsi qu’en leur qualité d’ayant droits de Mme A... C..., représentés par Me D’Alimonte, demandent au tribunal :

1°) de condamner l’Etat à réparer les préjudices subis du fait du décès imputable au service de Mme A... C... ;

2°) d’enjoindre une expertise médicale confiée à un médecin expert ;

3°) de condamner l’Etat à titre provisoire et dans l’attente du dépôt du rapport d’expertise, à leur verser 25 000 euros au titre des souffrances endurées, 15 000 euros au titre du préjudice d’angoisse de mort imminente subi par Mme C... et Mme A... C..., à chacune en leur qualité d’ayants droits, 40 000 euros au titre du préjudice d’affection subi par Mme D..., M. E... C... et Mme B... C..., 20 000 euros au titre du préjudice du deuil pathologique subi par Mme D... C... et M. E... C... ;

4°) de dire que ces sommes seront majorées à des intérêts légaux à compter de la réception de la demande d’indemnisation préalable ;

5°) de dire que les intérêts échus à cette date puis à chaque échéance annuelle à compter de cette date seront capitalisés à chacun de ces dates ;

6°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 351-3 du code de justice administrative : « Lorsqu'une cour administrative d'appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu'il estime relever de la compétence d'une juridiction administrative autre que le Conseil d'Etat, son président, ou le magistrat qu'il délègue, transmet sans délai le dossier à la juridiction qu'il estime compétente (…) ».

2. Aux termes de l’article R. 312-14 du même code : « Les actions en responsabilité fondées sur une cause autre que la méconnaissance d'un contrat ou d'un quasi-contrat et dirigées contre l'Etat, les autres personnes publiques ou les organismes privés gérant un service public relèvent : (…) 3° Dans tous les autres cas, de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouvait, au moment de l'introduction de la demande, la résidence de l'auteur ou du premier des auteurs de cette demande, s'il est une personne physique, ou son siège, s'il est une personne morale. » Enfin, aux termes de l’article R. 221-3 du même code : « Le siège et le ressort des tribunaux administratifs sont fixés comme suit : (…) Montpellier : Hérault ; (…) ».

3. Mesdames et Monsieur C... demandent au tribunal de condamner l’Etat à leur verser des indemnités en réparation du préjudice d’affection et du préjudice de mort imminente qu’ils estiment avoir subis du fait du décès de Mme A... C... résultant de sa contamination au paludisme en Angola. Le lieu de résidence des requérants étant fixé à Saint Jean de vedas, dans le département de l’Hérault, la présente requête relève, en vertu des dispositions précitées des articles R. 312-14 3° et R. 221-3 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Montpellier. Il y a lieu, dès lors, par application des dispositions précitées, de transmettre le dossier de la requête de Mesdames et M. C... au tribunal administratif de Montpellier.

O R D O N N E :

Article 1er : Le dossier de la requête de Mesdames et Monsieur C... est transmis au tribunal administratif de Montpellier.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mesdames D... et B... et M. E... C... à la présidente du tribunal administratif de Montpellier.

Fait à Paris, le 24 mars 2026.


La présidente du tribunal,


C. Ledamoisel

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions