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AccueilJurisprudence administrativeN° TA76-2103671

Tribunal Administratif de Rouen — Décision N° TA76-2103671

jeudi 11 mai 2023

JuridictionTribunal Administratif de Rouen
SectionTribunal Administratif de Rouen
N° DossierTA76-2103671
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2 ème Chambre
Avocat requérantGMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 27 septembre 2021 et 20 avril 2022, M. D B et Mme E C, représentés par Me Ramdenie, demandent au tribunal :

1°) d'annuler pour excès de pouvoir la délibération du 12 avril 2021 par laquelle le conseil communautaire de la communauté de communes Inter-Caux-Vexin a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal sectoriel du territoire du " Plateau de Caux Martainville ", ainsi que la décision par laquelle le président de la communauté de communes Inter-Caux-Vexin a rejeté son recours gracieux ;

2°) de mettre à la charge de la communauté de communes Inter-Caux-Vexin une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Ils soutiennent que :

- ils ont intérêt à agir ;

- la délibération attaquée est entachée d'un vice de procédure tiré du défaut d'information suffisante des conseillers communautaires ;

- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'identification d'un verger et d'une mare à protéger sur les parcelles cadastrées B400, 401 et 402 ;

- elle est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de la zone AUb pour les parcelles A 602 et 583 ;

- elle méconnait les dispositions de l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme et méconnait le plan d'aménagement et de développement durables ;

- elle méconnait le plan d'aménagement et de développement durables.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 7 décembre 2021 et 13 février 2023, la communauté de communes Inter-Caux-Vexin, représentée par Me Vincent, conclut à titre principal, à l'irrecevabilité de la requête et à défaut à son rejet au fond, à titre subsidiaire, à ce que le tribunal sursoie à statuer en application de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme et à ce que soit mise à la charge du requérant une somme de 3 000 euros au titre des frais de procédures.

Elle fait valoir que :

- la requête est irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir du requérant ;

- les moyens de la requête ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme A,

- les conclusions de M. Cotraud, rapporteur public,

- et les observations de Me Vincent, représentant la communauté de communes Inter-Caux-Vexin.

Considérant ce qui suit :

1. Par une délibération du 12 avril 2021, le conseil communautaire de la communauté de communes Inter-Caux-Vexin a approuvé le plan local d'urbanisme intercommunal sectoriel pour le " Plateau de Martainville ". M. B et Mme C, respectivement propriétaires des parcelles cadastrées n° B400, 401, 402 et A542, B60, B402 et ZN18 à Anzouville-sur-Ry, demande l'annulation pour excès de pouvoir de cette délibération, ainsi que de la décision par laquelle le président de la communauté de communes Inter-Caux-Vexin a implicitement rejeté leur recours gracieux adressé le 28 mai 2021.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales : " Toute convocation est faite par le maire. Elle indique les questions portées à l'ordre du jour. Elle est mentionnée au registre des délibérations, affichée ou publiée. Elle est transmise de manière dématérialisée ou, si les conseillers municipaux en font la demande, adressée par écrit à leur domicile ou à une autre adresse ". Aux termes de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales : " Dans les communes de 3 500 habitants et plus, une note explicative de synthèse sur les affaires soumises à délibération doit être adressée avec la convocation aux membres du conseil municipal () ". Aux termes de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales : " Tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d'être informé des affaires de la commune qui font l'objet d'une délibération. " Aux termes de l'article L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales : " Les dispositions du chapitre Ier du titre II du livre Ier de la deuxième partie relatives au fonctionnement du conseil municipal sont applicables au fonctionnement de l'organe délibérant des établissements publics de coopération intercommunale, en tant qu'elles ne sont pas contraires aux dispositions du présent titre. () / Pour l'application des articles L. 2121-11 et L. 2121-12, ces établissements sont soumis aux règles applicables aux communes de 3 500 habitants et plus. () ".

3. Aux termes L. 153-11 du code de l'urbanisme : " L'autorité compétente mentionnée à l'article L.L. 153-8 prescrit l'élaboration du plan local d'urbanisme et précise les objectifs poursuivis et les modalités de concertation, conformément à l'article L. 103-3. / La délibération prise en application de l'alinéa précédent est notifiée aux personnes publiques associées mentionnées aux articles L. 132-7 et L. 132-9 ". Aux termes de l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme : " A l'issue de l'enquête, le plan local d'urbanisme, éventuellement modifié pour tenir compte des avis qui ont été joints au dossier, des observations du public et du rapport du commissaire ou de la commission d'enquête, est approuvé par :/ 1° L'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale à la majorité des suffrages exprimés après que les avis qui ont été joints au dossier, les observations du public et le rapport du commissaire ou de la commission d'enquête aient été présentés lors d'une conférence intercommunale rassemblant les maires des communes membres de l'établissement public de coopération intercommunale et, le cas échéant, après que l'avis des communes sur le plan de secteur qui couvre leur territoire a été recueilli ;() ".

4. Pour contester la délibération attaquée, M. B et Mme C font état de ce que les conseillers communautaires ont reçu une information insuffisante dès lors qu'il n'est pas établi qu'ils aient reçu la note de synthèse et la notice technique, ni que celle-ci comporterait les éléments nécessaires pour assurer leurs informations. Toutefois, il ressort des pièces du dossier et notamment des attestations de réception signées par les conseillers communautaires que ces derniers ont reçu le 6 avril 2021 au moment de leur convocation à la séance du 12 avril 2021, une note de synthèse avec une notice technique annexée. La note de synthèse présente le projet d'approbation du plan local d'urbanisme et renvoie à un lien actif sur internet permettant d'accéder au contenu complet du dossier du plan local d'urbanisme litigieux, mis à la disposition des élus. En outre, la notice technique est divisée en deux parties, l'une relative aux corrections effectuées et aux réponses apportées aux avis des personnes publiques consultées et l'autre exposant les corrections réalisées à la suite de l'enquête publique. Par suite, le moyen tiré de ce que les conseillers communautaires auraient été insuffisamment informés de l'objet de la délibération attaquée avant la séance du conseil communautaire doit être écarté.

5. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme : " Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. () "

6. Il appartient aux auteurs d'un plan local d'urbanisme de déterminer le parti d'aménagement à retenir sur le territoire concerné par le plan, en tenant compte de la situation existante et des perspectives d'avenir, et de fixer en conséquence le zonage et les possibilités de construction. Leur appréciation sur ces points ne peut être censurée par le juge administratif que si elle repose sur des faits matériellement inexacts ou si elle est entachée d'erreur manifeste.

7. Pour contester l'identification à protéger au titre de l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, M. B et Mme C font état de ce que ni la mare, ni le verger ne sont existants sur les parcelles B400, 401 et 402.

8. Toutefois, d'une part, il ressort des pièces du dossier qu'en ce qui concerne la mare sur la parcelle B054 enclavée à l'intérieur de la parcelle B400, le document graphique de l'ancien plan local d'urbanisme de la commune d'Auzouville-sur-Ry avait identifié un élément à préserver au même endroit. Si les requérants font état de ce qu'il s'agit seulement d'une ancienne mare à purin asséchée, il ressort des conclusions de la commission d'enquête que " si les mares ont perdu de leur vocation pour l'alimentation en eau de la population, leur maintien en évitant un comblement est une nécessité compte tenu de leur rôle dans la régulation des eaux de ruissellement. Elles demeurent également des lieux de richesse biologique et paysagère " et que le plan d'aménagement et de développement durables indique, au titre de son quatrième objectif, qu'il convient d'identifier les éléments du patrimoine naturel ordinaire tels que les mares qui participent à la richesse de la biodiversité. Enfin, les cartographies satellites versées à l'instance permettent d'identifier la présence d'étendue humide végétalisée sur la parcelle B054, cohérente avec la présence d'une mare asséchée ayant un intérêt biologique. Dans ces conditions, la première branche du moyen tirée de l'inexactitude matérielle des faits et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'identification d'une mare ne peut qu'être écartée.

9. D'autre part, les conclusions de la commission d'enquête font état des orientations d'aménagement et de programmation du plan local d'urbanisme qui prévoient notamment de " protéger les vergers (production de pomme à cidre et fruits de consommation) qui façonnent l'identité du territoire mais qui sont en forte régression et de définir des règles de gestion est une nécessité ". Si les requérants se prévalent d'un constat d'huissier relevant l'absence d'alignement des pommiers sur les parcelles B400, 401 et 402, et leur mauvais état, compte tenu de la présence de bovins, ce même constat a identifié plusieurs dizaines de pommiers, arbres fruitiers permettant la culture de pommes à cidre. En outre, il ressort des cartographies satellites versées à l'instance que les parcelles comprennent entre 30 et 40 pommiers. Enfin, la circonstance que des parcelles voisines comprennent également des arbres sans être identifiées comme des vergers n'est pas de nature à remettre en cause l'appréciation portée par la communauté de communes Inter-Caux-Vexin sur les parcelles litigieuses, alors qu'au demeurant, d'autres vergers ont été identifiés à proximité des parcelles litigieuses. Dans ces circonstances, la seconde branche du moyen tirée de l'inexactitude matérielle des faits et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'identification d'un verger ne peut qu'être écartée.

10. En troisième lieu, d'une part, aux termes de l'article R. 151-20 du code de l'urbanisme : " " Les zones à urbaniser sont dites " zones AU ". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation. / Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement. / Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone ". D'autre part, aux termes de l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme, dans sa version en vigueur à la date de la décision attaquée : " " Dans le respect des objectifs du développement durable, l'action des collectivités publiques en matière d'urbanisme vise à atteindre les objectifs suivants : / 1° L'équilibre entre : / a) Les populations résidant dans les zones urbaines et rurales ; : () / 4° La sécurité et la salubrité publiques ; / 5° La prévention des risques naturels prévisibles, des risques miniers, des risques technologiques, des pollutions et des nuisances de toute nature ; () ".

11. Il appartient aux auteurs d'un plan local d'urbanisme de déterminer le parti d'aménagement à retenir pour le territoire concerné par le plan, en tenant compte de la situation existante et des perspectives d'avenir et de fixer en conséquence le zonage et les possibilités de construction. Ils peuvent être amenés, à cet effet, à modifier le zonage ou les activités autorisées dans une zone déterminée, pour les motifs énoncés par les dispositions de l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme définissant les objectifs auxquels doit tendre l'action des collectivités publiques en matière d'urbanisme. L'appréciation sur ces différents points ne peut être censurée par le juge administratif qu'au cas où elle serait entachée d'une erreur manifeste ou fondée sur des faits matériellement inexacts.

12. Pour contester le classement des parcelles A602 et 582 en zone à urbaniser dans le document graphique du plan local d'urbanisme litigieux, M. B et Mme C font état de ce qu'il existe un risque d'effondrement du terrain en raison de la présence de cavité souterraine qui s'oppose à l'ouverture de l'urbanisation du secteur.

13. Si l'ancien document graphique du plan local d'urbanisme de la commune d'Auzouville-sur-Ry avait identifié un risque de présence de marnière, il ressort des pièces du dossier qu'une étude, menée en 2014 par une société spécialisée qui a effectué plusieurs décapages sur la parcelle A602, a proposé de lever l'indice de cavité souterraine concernant cette parcelle dès lors qu'aucune anomalie en relation avec une cavité n'a été identifiée. Le document graphique a donc pris acte des observations de cette étude, qui n'est pas sérieusement contestée, en ne repérant que la seule présence d'un puit d'infiltration ou d'un puisard sur cette parcelle. Par ailleurs, le diagnostic annexé au plan local d'urbanisme litigieux retient que la présence de puit ou puisard n'entraîne aucune inconstructibilité de la zone, à la différence des cavités souterraines et des marnières. Au demeurant, il appartient à la commune d'Auzouville-sur-Ry, d'évaluer les risques au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme lors de la délivrance d'autorisation d'urbanisme. Par suite, le classement des parcelles A602 et 582 en zone à urbaniser, nonobstant la présence d'un puit ou puisard, n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

14. En quatrième lieu, et pour les mêmes motifs que ceux énoncés aux points précédents, la communauté de communes Inter-Caux-Vexin n'a pas méconnu les dispositions de l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme en classant les parcelles litigieuses en zone à urbaniser, compte tenu de leur configuration et de leur nature.

15. En cinquième lieu, aux termes de l'article L. 151-8 du code de l'urbanisme : " Le règlement fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3. ".

16. Pour apprécier la cohérence ainsi exigée au sein du plan local d'urbanisme entre le règlement et le projet d'aménagement et de développement durables, il appartient au juge administratif de rechercher, dans le cadre d'une analyse globale le conduisant à se placer à l'échelle du territoire couvert par le document d'urbanisme, si le règlement ne contrarie pas les orientations générales et objectifs que les auteurs du document ont définis dans le projet d'aménagement et de développement durables, compte tenu de leur degré de précision. Par suite, l'inadéquation d'une disposition du règlement du plan local d'urbanisme à une orientation ou un objectif du projet d'aménagement et de développement durables ne suffit pas nécessairement, compte tenu de l'existence d'autres orientations ou objectifs au sein de ce projet, à caractériser une incohérence entre ce règlement et ce projet.

17. Si M. B et Mme C soutiennent que l'arrêté attaqué méconnait le plan d'aménagement et de développement durables, ils font seulement état de la situation des parcelles dont ils sont propriétaires et ne se placent pas à l'échelle globale du territoire. Dans ces conditions, le moyen tiré de la méconnaissance du plan d'aménagement et de développement durables tels que soulevé est insuffisamment précis et ne permet pas au juge d'exercer son contrôle. En tout état de cause, il ne ressort pas des pièces du dossier que le classement des parcelles litigieuses ne serait pas cohérent avec le plan d'aménagement et de développement durables. Par suite, il n'est pas démontré que le plan local d'urbanisme litigieux a porté atteinte, sur le territoire couvert par le plan pris globalement, aux objectifs du plan d'aménagement et de développement durables.

18. Il résulte de tout ce qui précède que, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la fin de non-recevoir opposée en défense, les conclusions présentées par M. B et Mme C tendant à l'annulation de la délibération du 12 avril 2021 du conseil communautaire de la communauté de communes Inter-Caux-Vexin ainsi que de la décision rejetant son recours gracieux doivent être rejetées.

Sur les frais d'instance :

19. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la communauté de communes Inter-Caux-Vexin, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que M. B et Mme C demandent au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. En revanche, il y a lieu de faire application de ces dispositions et de mettre à la charge de M. B et Mme C une somme globale de 1 000 euros au titre des frais exposés par la communauté de communes Inter-Caux-Vexin.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. B et Mme C est rejetée.

Article 2 : M. B et Mme C verseront une somme globale de 1 000 euros à la communauté de communes Inter-Caux-Vexin en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. D B et Mme E C et à la communauté de communes Inter-Caux-Vexin.

Copie en sera adressée, pour information, à la commune d'Auzouville-sur-Ry.

Délibéré après l'audience du 13 avril 2023, à laquelle siégeaient :

Mme Bailly, présidente,

Mme F et Mme A, conseillères.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 11 mai 2023.

La rapporteure,

Signé :

B. A

La présidente,

Signé :

P. Bailly La greffière,

Signé :

A. Hussein

La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Maritime en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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