Tribunal Administratif de Rouen — Décision N° TA76-2201733

mardi 18 octobre 2022

JuridictionTribunal Administratif de Rouen
SectionTribunal Administratif de Rouen
N° DossierTA76-2201733
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantSILIE VERILHAC ET ASSOCIÉS CABINET D'AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 27 avril 2022, Mme B A, représentée par

Me Bodineau, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 28 février 2022 par laquelle le président du département de la Seine-Maritime a suspendu son agrément d'assistante maternelle pour une durée de 4 mois maximale ;

2°) d'enjoindre au président du département de la Seine-Maritime de procéder sans délai au rétablissement de son agrément sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge du conseil départemental de la Seine-Maritime, une somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu :

- l'ordonnance n° 2201734 du 13 mai 2022 du juge des référés du tribunal ;

- les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements () ". En outre, l'article R. 612-5-2 du même code dispose que : " En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté () ".

2. Par une ordonnance n° 2201734 du 13 mai 2022, notifiée à la requérante le même jour, le juge des référés a rejeté la requête de Mme A à fin de suspension de la décision attaquée du 28 février 2022 au motif qu'il n'était pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. A défaut d'avoir confirmé le maintien de sa requête à fin d'annulation de la décision en litige dans le délai d'un mois à compter de la notification de l'ordonnance de rejet, et en l'absence de pourvoi en cassation, la requérante est réputée s'être désistée, ainsi que le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A, à Me Bodineau et au département de la Seine-Maritime.

Fait à Rouen, le 18 octobre 2022.

La présidente de la 4ème chambre

C. BOYER

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

N°2201733