LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA76-2600361

Tribunal Administratif de Rouen — Décision N° TA76-2600361

mardi 3 février 2026

JuridictionTribunal Administratif de Rouen
SectionTribunal Administratif de Rouen
N° DossierTA76-2600361
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC

Résumé IA

**Sujet principal** : Demande en référé visant à enjoindre au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée car l'urgence a disparu et la demande a partiellement perdu son objet, l'administration ayant déjà pris une décision favorable et initié la fabrication de la carte de résident avant le jugement. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence) et article R. 552-1 du même code (justification de l'urgence).

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 16 janvier 2026, Mme B... A... doit être regardée comme demandant au juge des référés, statuant par application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative d’enjoindre au préfet de l'Eure de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de cette demande.

Elle soutient qu’elle a déposé une demande complète lors d’un rendez-vous en préfecture le 26 novembre 2025 et que le retard à traiter sa demande et l’absence de récépissé lui portent un préjudice important, notamment dans le traitement de sa situation par la caisse de retraite de son défunt mari.
La requête a été communiquée au préfet de l'Eure qui a transmis des pièces sans présenter d’observations en défense.
Vu les autres pièces du dossier.

Vu :
- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. Mulot, premier conseiller, en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative pour statuer en matière de référés.

Considérant ce qui suit :

Il résulte de l’instruction que Mme B... A..., ressortissante de la république tunisienne née en 1945, présente en France depuis de nombreuses années, était titulaire d’une carte de résident valable jusqu’au 16 novembre 2025. Des difficultés administratives étant nées du fait du décès de son époux, survenu le 13 février 2025, elle a engagé plusieurs démarches auprès de la préfecture de l’Eure. Par la présente requête, elle doit être regardée comme demandant au juge des référés d’enjoindre au préfet de l'Eure de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de cette demande.
Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d'urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l'absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative », et aux termes de l’article R. 552-1 du même code : « La requête visant au prononcé de mesures d'urgence doit (…) justifier de l'urgence de l'affaire ».
Il résulte de l’instruction et notamment des pièces transmises par le préfet de l'Eure que par une décision du 19 janvier 2026, l’autorité administrative a décidé de faire droit à la demande de renouvellement de carte de résident de l’intéressée et que, le 22 janvier 2026, cette carte de résident était en cours de fabrication.
Il suit de là que l’urgence qui a pu justifier la saisine et l’intervention du juge des référés a disparu, au jour de la présente ordonnance, de sorte que la demande en référé de Mme A..., qui a en outre partiellement perdu son objet, doit être rejetée.

O R D O N N E :


Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée au préfet de l'Eure.


Fait à Rouen, le 3 février 2026.



Le juge des référés,

signé


R. Mulot

La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.



Pour expédition conforme,
P/Le greffier
Signé
S. Combes

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions