LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2004508

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2004508

jeudi 26 janvier 2023

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2004508
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation5ème chambre
Avocat requérantDELILLE

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 23 juin 2020 et 20 avril 2021, M. B A, représenté par Me Roussel, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision par laquelle le président de l'Etablissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir (EPT GPSEA) ne l'a pas inscrit à un tableau annuel d'avancement au grade de d'ingénieur en chef hors classe au titre de l'année 2019, ainsi que celle du 4 mars 2020 par laquelle la même autorité a refusé de faire droit à sa demande tendant à son inscription à un tel tableau au titre de l'année 2019 ;

2°) d'enjoindre à l'Etablissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir (EPT GPSEA), sous astreinte de 300 euros par jour de retard, de présenter en commission administrative paritaire une proposition d'avancement le concernant au grade de d'ingénieur en chef hors classe au titre de l'année 2019 ;

3°) de mettre à la charge de l'Etablissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir (EPT GPSEA) la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

M. A soutient que :

- les décisions attaquées sont entachées d'erreur de droit, dès lors qu'il remplissait les conditions prévues à l'article 21 du décret n° 2016-200 du 26 février 2016 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs en chef territoriaux et, par suite, était susceptible de bénéficier d'un avancement au grade d'ingénieur en chef hors classe ;

- elles sont entachées d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors qu'il aurait dû bénéficier d'un tel avancement, eu égard notamment à ses mérites professionnels.

Par des mémoires en défense, enregistrés les 17 novembre 2020 et 1er octobre 2021, l'Etablissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir (EPT GPSEA), représenté par la SELARL Landot et associés, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de M. A la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la requête, à titre principal, est irrecevable, dès lors qu'elle est dirigée contre une décision inexistante, en l'absence notamment de refus, opposé à une demande du requérant, de procéder à son inscription à un tableau d'avancement au titre de l'année 2019 ;

- en outre, les conclusions dirigées contre le courrier du 4 mars 2020 sont tardives et, par suite, irrecevables à cet égard ;

- à titre subsidiaire, les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général de la fonction publique ;

- le code général des collectivités territoriales ;

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 ;

- la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 ;

- la loi n° 2015-991 du 7 août 2015 ;

- le décret n° 2015-1664 du 11 décembre 2015 ;

- le décret n° 2016-200 du 26 février 2016 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Leconte, rapporteure,

- les conclusions de Mme Barruel, rapporteure publique,

- et les observations de Me Delille, substituant Me Roussel, représentant le requérant, et celles de Me Fouace, représentant l'Etablissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir.

Considérant ce qui suit :

1. M. B A, alors titulaire du grade d'ingénieur principal, puis ingénieur en chef de classe normale, dans le cadre d'emplois des ingénieurs territoriaux, engagé, par voie de mutation, par la communauté d'agglomération du Haut Val de Marne (CAHVM) à compter du 1er novembre 2005, a été détaché sur l'emploi fonctionnel de directeur général adjoint des services. A compter du 1er janvier 2016, est venu aux droits de la communauté d'agglomération l'établissement public territorial 11 Grand Paris Sud Est Avenir (ETP GPSEA), en application de l'article 59 de la loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République. A compter du 1er décembre 2016, le président de ce nouvel établissement a mis fin au détachement de M. A sur l'emploi fonctionnel qu'il occupait, l'a intégré au grade d'ingénieur en chef territorial, dans le cadre d'emploi des ingénieurs en chef territoriaux, créé par le décret n° 2016-201 du 26 février 2016, et affecté sur l'emploi d'adjoint au directeur général adjoint en charge de la citoyenneté et des technologies de l'information et de la communication.

2. M. A a sollicité de son employeur son avancement au grade d'ingénieur en chef hors classe. Il est constant qu'aucun des tableaux annuels d'avancement au titre de l'année 2019, publiés le 22 novembre 2019, n'a été établi pour ce grade. Le requérant demande, d'une part, l'annulation d'une décision implicite par laquelle le président de l'Etablissement public territorial GPSEA ne l'a pas inscrit à un tableau annuel d'avancement sur le grade en question pour l'année 2019, et, d'autre part, celle du courrier du 4 mars 2020 par lequel la même autorité lui a indiqué ne pas donner une suite favorable à son courrier, du 30 novembre 2019, par lequel il a contesté l'absence précitée d'inscription à un tableau annuel d'avancement.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

3. En premier lieu, d'une part, en vertu des dispositions de l'article 79 de la loi du 26 janvier 1984, désormais codifiées aux articles L. 5522-23 et suivants du code général de la fonction publique : " L'avancement de grade () a lieu () au choix par voie d'inscription à un tableau annuel d'avancement, établi par appréciation de la valeur professionnelle et des acquis de l'expérience professionnelle des agents (). / Pour les fonctionnaires relevant des cadres d'emplois de catégorie A, il peut également être subordonné à l'occupation préalable de certains emplois ou à l'exercice préalable de certaines fonctions correspondant à un niveau particulièrement élevé de responsabilité () ". Et, aux termes de l'article 21 du décret du 26 février 2016 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs en chef territoriaux : " Peuvent être nommés ingénieurs en chef hors classe, après inscription sur un tableau d'avancement, les ingénieurs en chef territoriaux qui satisfont, au plus tard au 31 décembre de l'année au titre de laquelle est établi le tableau d'avancement : ()/ b) D'avoir occupé pendant au moins deux ans, au titre d'une période de mobilité, en position d'activité ou de détachement dans les services de l'Etat ou de ses établissements ou des établissements mentionnés à l'article 2 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée, ou dans une collectivité ou un établissement autre que celle ou celui qui a procédé à leur recrutement dans le cadre d'emplois des ingénieurs en chef territoriaux, ou dans les cas prévus à l'article 2 du décret n° 86-68 du 13 janvier 1986 relatif aux positions de détachement, hors cadres, de disponibilité, de congé parental des fonctionnaires territoriaux et à l'intégration, à l'exception des détachements prévus aux 10°, 11°, 12°, 15°, 16°, 20° et 21° de ce même article : / - soit un emploi correspondant au grade d'ingénieur en chef ; / - soit l'un des emplois fonctionnels mentionnés à l'article 3 ; / - soit un emploi créé en application de l'article 6-1 de la loi du 26 janvier 1984 susvisée. / Ne peuvent être pris en compte les services accomplis dans un établissement relevant de la collectivité ou de l'établissement qui a procédé au recrutement ainsi que les services accomplis dans la collectivité de rattachement ou l'un de ses établissements lorsque le recrutement a été effectué par l'un des établissements de cette collectivité. "

4. Il résulte de ces dispositions que, pour qu'ils soient nommés au grade supérieur d'ingénieur en chef hors classe, les ingénieurs en chef territoriaux doivent avoir occupé pendant au moins deux ans, au titre d'une période de mobilité au sein de la fonction publique d'Etat, de la fonction publique hospitalière ou dans une collectivité ou un établissement autre que celle ou celui qui a procédé à leur recrutement dans le cadre d'emplois des ingénieurs en chef territoriaux, un emploi correspondant au grade d'ingénieur en chef ou certains emplois de direction ou comportant des responsabilités d'encadrement, de direction de services, de conseil ou d'expertise ou de conduite de projet.

5. D'autre part, aux termes de l'article 59 de la loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République : " (). / XVII. - Sauf disposition contraire, les établissements publics territoriaux et la métropole du Grand Paris, pour l'exercice de leurs compétences respectives, sont substitués aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre dans tous leurs biens, droits et obligations ainsi que dans toutes les délibérations et tous les actes pris par ces établissements () ". Aux termes de l'article L. 5219-2 du code général des collectivités territoriales, dans sa rédaction résultant de cette loi : " Dans le périmètre de la métropole du Grand Paris, sont créés, au 1er janvier 2016, des établissements publics de coopération intercommunale dénommés " établissements publics territoriaux ". (). / () Le périmètre et le siège de l'établissement public territorial sont fixés par décret en Conseil d'Etat (). ". Le décret du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris, et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Créteil, devenu Grand Paris Sud Est Avenir (GPSEA), est entré en vigueur le 1er janvier 2016. En outre, il résulte des dispositions combinées des articles L. 5211-4-1 et L. 5219-10 du code général des collectivités territoriales, dans leur version alors applicable, qu'à compter du 1er janvier 2016, les services ou parties de service des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre existant au 31 décembre 2014 sont transférés, lorsqu'ils participent à l'exercice des compétences de la métropole du Grand Paris, à celle-ci, et, lorsqu'ils participent à l'exercice des compétences des établissements publics territoriaux (ETP), à celui-ci. Consécutivement, les agents exerçant au sein des services concernés " relèvent [de la métropole ou de l'établissement en cause] dans les conditions de statut et d'emploi qui sont les leurs ". S'agissant des personnels qui occupaient, au sein d'un ancien établissement public de coopération intercommunale compris dans le périmètre d'un EPT, l'emploi fonctionnel de directeur général adjoint des services, mentionné à l'article 47 de la loi du 26 janvier 1984, alors applicable, ces derniers sont maintenus en qualité de directeur général adjoint jusqu'à la date de la délibération créant les emplois fonctionnels de l'établissement public territorial, et au plus tard six mois après sa création. A la date de la délibération en cause, il est mis fin au détachement des intéressés sur l'emploi fonctionnel qu'ils occupaient.

6. Par ailleurs, il résulte des dispositions des articles 14 et 14 bis de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, alors applicables, désormais codifiées aux articles L. 511-3 et suivants du code général de la fonction publique, que la mobilité des fonctionnaires, qui constitue une garantie fondamentale de leur carrière, s'exerce, hors cas particuliers, à la demande de l'agent, présentée avec l'accord de l'administration d'accueil et son administration d'origine, sous réserve de motifs tenant notamment aux nécessités du service imposant le maintien de l'intéressé au sein de sa collectivité d'origine et du respect, le cas échéant, d'un délai de préavis.

7. D'une part, pour soutenir qu'il devait être regardé comme ayant satisfait à l'obligation statutaire de mobilité prévue par le b) de l'article 21 du décret n° 2016-200 du 26 février 2016, M. A se prévaut de ce qu'il a été initialement recruté par la communauté d'agglomération du Haut Val de Marne (CAHVM), estimant que les services qu'il a effectués postérieurement à la création de l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir (ETP GPSEA), soit, à compter du 1er janvier 2016, s'assimilent à des services accomplis au titre d'une mobilité dans un autre établissement que celui qui a procédé à son recrutement dans son cadre d'emploi. Cependant, par l'effet des dispositions de l'article 59 de la loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République, à compter du 1er janvier 2016, l'EPT GPSEA nouvellement créé s'est substitué à la CAHVM de plein droit dans tous ses biens, droits, obligations, délibérations et actes, pour l'exercice des compétences de cet établissement. A cette même date, M. A, agent au sein du service transféré de plein droit, est ainsi réputé avoir été employé par l'EPT GPSEA, dans les mêmes conditions de statut et d'emploi. Dès lors, le requérant ne peut être regardé comme ayant été l'agent d'un établissement public autre que la collectivité qui a procédé à son recrutement dans le cadre d'emplois des ingénieurs en chef territorial. Par suite, il ne peut soutenir avoir occupé pendant au moins deux ans, au titre de la mobilité, en position d'activité, des fonctions au sein de l'EPT. Par voie de conséquence, il n'entre pas dans le champ d'application des dispositions de l'article 21 du décret du 26 février 2016 portant statut particulier du cadre d'emplois des ingénieurs en chef territoriaux. En outre, sa position n'a été précédée de la part de l'intéressé d'aucune demande de mobilité, ni n'a requis l'accord des administrations d'origine ou d'accueil. Dans ces conditions, une telle position ne saurait pas davantage être regardée comme constitutive d'une mobilité accomplie par le requérant au sein de l'ETP, au sens et pour l'application de l'article 21 du décret précité. Enfin, la circonstance que M. A a ensuite changé de fonctions au sein de l'ETP, à compter de septembre 2016 selon ses déclarations, impliquant son changement d'affectation géographique, ne permet pas non plus de le considérer comme ayant satisfait à la condition statutaire de mobilité en cause au sens et pour l'application des mêmes dispositions.

8. D'autre part, il n'est pas contesté que M. A, qui comptait six ans de services effectifs accomplis dans le grade d'ingénieur en chef, remplissait la condition, également requise pour être nommé au grade supérieur d'ingénieur en chef hors classe, fixée au a) de l'article 21 du décret du 26 février 2016 précité. Dès lors que les conditions prévues au a) et au b) de cet article sont cumulatives et que, ainsi qu'il vient d'être dit, le requérant ne peut être réputé avoir satisfait à celle fixée au b), la circonstance qu'il remplit la condition énumérée au a) ne lui ouvre pas le droit de prétendre à son inscription au tableau d'avancement de ce grade.

9. Il s'ensuit que le moyen tiré de l'erreur de droit, invoqué par le requérant au motif qu'il a rempli l'ensemble des conditions requises pour son inscription au tableau annuel d'avancement au grade d'ingénieur en chef hors classe au titre de l'année 2019, doit être écarté dans toutes ses branches.

10. En second lieu, eu égard à ce qu'il vient d'être dit, M. A ne saurait utilement invoquer que son droit à être inscrit sur un tel tableau aurait été méconnu, compte tenu de ses mérites professionnels, lesquels sont à cet égard sans incidence, de même que la circonstance que l'assemblée délibérante de l'ETP avait fixé à 100 % le taux de promotion pour l'ensemble des cadres d'emplois jusqu'à la fin de la mandature. Les moyens présentés à cet égard, tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, ne peuvent, par suite, qu'être écartés.

11. Il résulte de tout ce qui précède que, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les fins de non-recevoir invoquées par l'ETP GPSEA, les conclusions à fin d'annulation présentées par M. A doivent être rejetées.

Sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte :

12. Le présent jugement, qui rejette dans leur ensemble les conclusions de la requête, n'appelle aucune mesure d'exécution. De telles conclusions sont rejetées.

Sur les frais liés au litige :

13. Aux termes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : " Dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation ".

14. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'Etablissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir (EPT GPSEA), qui n'est pas dans la présente instance la partie perdante, la somme demandée par M. A au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de M. A la somme demandée par l'EPT GPSEA au même titre.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : Les conclusions présentées par l'Etablissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et à l'Etablissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir.

Délibéré après l'audience du 5 janvier 2023, à laquelle siégeaient :

Mme Lopa Dufrénot, présidente,

Mme Mentfakh, première conseillère,

Mme Leconte, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe, le 26 janvier 2023.

La rapporteure,

S. LECONTELa présidente,

M. C

La greffière,

V. TAROT

La République mande et ordonne à la préfète du Val-de-Marne, en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions