LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2006967

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2006967

vendredi 30 septembre 2022

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2006967
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation4ème chambre
Avocat requérantDIOT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés le 4 septembre 2020 et le 14 octobre 2020, le 8 février 2021 et le 9 septembre 2022, M. G D, représenté par Me Heusele, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler l'arrêté du 23 juillet 2020 par lequel le maire de Montceaux-les-Meaux a délivré à M. C un permis d'aménager consistant en la création d'un lotissement de deux lots à usage d'habitation sur un terrain situé 69 bis rue de Lizy à Montceaux-les-Meaux ;

2°) d'annuler l'arrêté du 14 septembre 2020 par lequel le maire de Montceaux-les-Meaux a délivré à M. C un permis d'aménager modificatif consistant en la création d'un lotissement de deux lots à usage d'habitation sur un terrain situé 69 bis rue de Lizy à Montceaux-les-Meaux ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Montceaux-les-Meaux une somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- sa requête est recevable dès lors qu'il a un intérêt lui donnant qualité à agir contre cet arrêté ;

- l'arrêté du 23 juillet 2020 a été pris en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration dès lors que le prénom, le nom et la qualité du signataire de l'arrêté ne sont pas mentionnés ;

- l'arrêté du 14 septembre 2020 est entaché d'un vice d'incompétence dès lors qu'il n'est pas justifié de la délégation de signature de M. F, ni de son caractère exécutoire ;

- il est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme dès lors que la demande du pétitionnaire aurait dû faire l'objet d'un sursis à statuer ; ce projet est de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme dès lors qu'il se situe en zone N du futur plan local d'urbanisme et que le projet d'aménagement et de développement durables fixe des objectifs de modération de la consommation de l'espace et de lutte contre l'étalement urbain.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 2 octobre 2020, le 29 octobre 2020, le 8 mars 2021 et le 9 septembre 2022, la commune de Montceaux-les-Meaux conclut au rejet de la requête.

Elle soutient que les moyens soulevés par M. D ne sont pas fondés.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 11 janvier 2021 et le 30 août 2022, M. B C, représenté par Me Diot, conclut dans le dernier état de ses écritures au rejet de la requête et à ce que la somme de 2 000 euros soit mise à la charge du requérant en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la requête est irrecevable en l'absence d'intérêt donnant qualité à agir au requérant dès lors que la division de terrain n'étant pas accompagnée de travaux et ne consistant qu'à réaliser une division parcellaire par un géomètre, elle n'est pas de nature à affecter les conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance du bien du requérant ;

- les moyens soulevés par le requérant ne sont pas fondés.

En application des dispositions de l'article R. 613-2 du code de justice administrative, la clôture de l'instruction est intervenue trois jours francs avant l'audience.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code général des collectivités territoriales ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Blanc, conseillère,

- les conclusions de M. Grand, rapporteur public,

- les observations de Me Heusele, représentant M. D,

- et les observations de Me Diot, représentant M. C.

Considérant ce qui suit :

1. Par un arrêté du 23 juillet 2020, un permis d'aménager a été délivré à M. C en vue de la création de deux lots à bâtir desservis par une voie privée sur un terrain situé 69 bis rue de Lizy à Montceaux-les-Meaux. Par un arrêté du 14 septembre 2020, un permis d'aménager modificatif lui a été délivré. Par la présente instance, le requérant demande l'annulation de ces deux arrêtés.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme : " L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire, d'aménager ou de démolir et pour se prononcer sur un projet faisant l'objet d'une déclaration préalable est : / a) Le maire, au nom de la commune, dans les communes qui se sont dotées d'un plan local d'urbanisme () ". Aux termes de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales : " Le maire est seul chargé de l'administration, mais il peut, sous sa surveillance et sa responsabilité, déléguer par arrêté une partie de ses fonctions à un ou plusieurs de ses adjoints et à des membres du conseil municipal ". Aux termes de l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, dans sa version en vigueur du 9 août 2015 au 1er juillet 2022 : " Les actes pris par les autorités communales sont exécutoires de plein droit dès qu'il a été procédé à A publication ou affichage ou à A notification aux intéressés ainsi qu'à A transmission au représentant de l'État dans le département ou à son délégué dans l'arrondissement. Pour les décisions individuelles, cette transmission intervient dans un délai de quinze jours à compter de A signature. () / Le maire peut certifier, sous sa responsabilité, le caractère exécutoire de ces actes. / () ". Il résulte des dispositions des articles L. 2131-1 et R. 2122-7 du code général des collectivités territoriales que la mention, apposée sous la responsabilité du maire, certifiant qu'un acte communal a été publié, fait foi jusqu'à preuve du contraire. Par suite, la seule circonstance que la réalité de la publication d'un acte comportant une telle mention soit contestée devant le juge ne suffit pas, faute de preuve, à regarder cet acte comme n'ayant pas été publié.

3. Il ressort des pièces du dossier que, par un arrêté du 25 mai 2020, le maire de Montceaux-les-Meaux, commune couverte par un plan local d'urbanisme approuvé le 18 février 2013, a donné délégation à M. E F, deuxième adjoint et signataire de l'arrêté attaqué, pour signer les arrêtés et décisions en matière d'urbanisme. Le 21 décembre 2020, le maire de Montceaux-les-Meaux a certifié que cet arrêté a fait l'objet d'un affichage en mairie d'une durée de deux mois à compter de la date de délivrance, sans que le requérant n'apporte aucun élément en contradiction. Par suite, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté du 14 septembre 2020 doit être écarté comme manquant en fait.

4. En deuxième lieu, d'une part, lorsqu'un permis d'aménager a été délivré en méconnaissance des dispositions législatives ou réglementaires relatives à l'utilisation du sol ou sans que soient respectées des formes ou formalités préalables à la délivrance des permis de construire, l'illégalité qui en résulte peut être régularisée par la délivrance d'un permis modificatif dès lors que celui-ci assure le respect des règles de fond applicables au projet en cause, répond aux exigences de forme ou a été précédé de l'exécution régulière de la ou des formalités qui avaient été omises. Les irrégularités ainsi régularisées ne peuvent plus être utilement invoquées à l'appui d'un recours pour excès de pouvoir dirigé contre le permis initial.

5. D'autre part, aux termes de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration : " Toute décision prise par une administration comporte la signature de son auteur ainsi que la mention, en caractères lisibles, du prénom, du nom et de la qualité de celui-ci. / () ".

6. Si le requérant soutient que le permis d'aménager initial délivré le 23 juillet 2020 ne comporte par le nom et le prénom de son signataire et est entaché d'un vice de forme, il ressort des pièces du dossier que le permis d'aménager modificatif délivré le 14 septembre 2020 a été signé par M. E F, adjoint au maire. Ce permis d'aménager modificatif a ainsi régularisé le vice, à le supposer établi, procédant du vice de forme du permis d'aménager initial. Par suite, le moyen tiré du vice de forme doit être écarté comme inopérant.

7. En troisième lieu, aux termes de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, dans sa version applicable du 25 novembre 2018 au 25 août 2021 : " L'autorité compétente se prononce par arrêté sur la demande de permis ou, en cas d'opposition ou de prescriptions, sur la déclaration préalable. / Il peut être sursis à statuer sur toute demande d'autorisation concernant des travaux, constructions ou installations dans les cas prévus au 6° de l'article L. 102-13 et aux articles L. 153-11 et L. 311-2 du présent code et par l'article L. 331-6 du code de l'environnement. / () ". Aux termes du dernier alinéa de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme : " () / L'autorité compétente peut décider de surseoir à statuer, dans les conditions et délai prévus à l'article L. 424-1, sur les demandes d'autorisation concernant des constructions, installations ou opérations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan dès lors qu'a eu lieu le débat sur les orientations générales du projet d'aménagement et de développement durable ". Il résulte de ces dispositions que le maire d'une commune dont le plan local d'urbanisme est en cours de révision peut opposer à une demande d'autorisation d'urbanisme une décision de sursis à statuer dès lors qu'a eu lieu le débat sur les orientations générales du projet d'aménagement et de développement durables et que celles-ci traduisent un état suffisamment avancé du futur plan local d'urbanisme pour apprécier si une construction serait de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution de ce plan. La décision de surseoir à statuer n'est qu'une faculté et non une obligation.

8. D'une part, il résulte de la combinaison des dispositions des articles L. 153-11, L. 424-1 et L. 410-1 du code de l'urbanisme que tout certificat d'urbanisme délivré sur le fondement de l'article L. 410-1 a pour effet de garantir à son titulaire un droit à voir toute demande d'autorisation ou de déclaration préalable déposée dans le délai indiqué examinée au regard des règles d'urbanisme applicables à la date de la délivrance du certificat. Figure cependant parmi ces règles la possibilité de se voir opposer un sursis à statuer à une déclaration préalable ou à une demande de permis, lorsqu'est remplie, à la date de délivrance du certificat, l'une des conditions énumérées à l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Une telle possibilité vise à permettre à l'autorité administrative de ne pas délivrer des autorisations pour des travaux, constructions ou installations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme. Lorsque le plan en cours d'élaboration et qui aurait justifié, à la date de délivrance du certificat d'urbanisme, que soit opposé un sursis à une demande de permis ou à une déclaration préalable, entre en vigueur dans le délai du certificat, les dispositions issues du nouveau plan sont applicables à la demande de permis de construire ou à la déclaration préalable.

9. D'autre part, aux termes de l'article N1 du règlement du plan local d'urbanisme dont le projet de révision a été arrêté le 2 octobre 2019, sont notamment interdites en zone N " Les constructions de toute nature autre que celles énumérées à l'article ci-après / () ". Aux termes de l'article N2 du projet de règlement, les occupations et utilisations du sol admises sous condition sont : " Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou des services publics dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement du service public ; les constructions nécessaires à l'exploitation et à la gestion de la forêt ; l'aménagement des constructions existantes à usage d'habitation et A extension dans la limite de 30 % supplémentaires à la surface de plancher préexistante à la date de publication du présent plan local d'urbanisme ; les annexes et dépendances à condition d'être situées sur la même unité foncière que la construction principale et d'en être éloignés d'une distance maximale de 15 m. A surface cumulée ne devra dépasser 50 m² ; les piscines à condition d'être situées sur la même unité foncière que la construction principale et d'en être éloignées d'une distance maximale de 15 m ; au sein de la trame zone humide identifiée au document graphique, sont seulement autorisés : les constructions et installations d'équipements strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion et à la valorisation du milieu pour le public (), les affouillements et exhaussements du sol en cas de nécessité écologique justifiée () ; () ".

10. Ainsi que le soutient le requérant, il est constant que le terrain d'assiette du projet, qui se situait en zone UA et en zone UB du plan local d'urbanisme approuvé par délibération du conseil municipal du 18 février 2013, se situe en zone UA et en zone N du plan local d'urbanisme dont le projet de révision a été arrêté le 2 octobre 2019, zone N pour laquelle le projet de règlement n'aurait pas permis la délivrance du permis d'aménager litigieux. Toutefois, si le projet d'aménagement et de développement durables projeté prévoit de limiter les consommations des terres agricoles ou des milieux naturels, il prévoit également de favoriser la densification de la zone urbaine actuelle en urbanisant les dents creuses et en développant un secteur en extension au cœur du village. Or, il ressort des pièces du dossier que le projet en litige, qui permet seulement la création de deux lots à bâtir en vue de la construction de deux maisons individuelles d'environ 500 m² de surface de plancher, se trouve dans la partie sud de la commune, en limite immédiate avec des parcelles déjà urbanisées que le futur plan local d'urbanisme prévoit d'ailleurs de classer en zone UA. Dans ces conditions, la seule circonstance que les parcelles se situent dans une zone devant être classée dans le plan local d'urbanisme en cours de révision partiellement en zone naturelle où les constructions à usage d'habitation seront interdites ne suffit pas à établir qu'en ne prononçant pas un sursis à statuer sur la demande de permis d'aménager, le maire de Montceaux-les-Meaux a commis une erreur manifeste d'appréciation. Par suite, ce moyen doit être écarté.

11. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation présentées par le requérant doivent être rejetées.

Sur les frais liés à l'instance :

12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que soit mise à la charge de la commune de Montceaux-les-Meaux, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que le requérant demande au titre des frais liés à l'instance. En revanche, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du requérant la somme de 1 500 euros à verser à M. C au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens.

D E C I D E :

Article 1er : La requête de M. D est rejetée.

Article 2 : M. D versera une somme de 1 500 euros à M. C en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. G D, à la commune de Montceaux-les-Meaux et à M. B C.

Délibéré après l'audience du 16 septembre 2022, à laquelle siégeaient :

Mme Mullié, présidente,

Mme Jeannot, première conseillère,

Mme Blanc, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 30 septembre 2022.

La rapporteure,

T. BLANCLa présidente,

N. MULLIE

La greffière,

C. ROUILLARD

La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions