lundi 10 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2007722 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | LERICHE-MILLIET |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 29 septembre 2020, l'association Comité du Val-de-Marne de la ligue nationale contre le cancer, représenté par Me Leriche-Milliet, demande au tribunal :
1°) d'annuler le titre de perception n° H0045345 émis et rendu exécutoire le 6 août 2020 par la directrice générale des Hôpitaux de Saint-Maurice pour avoir paiement de la somme de 339 086,10 euros ;
2°) de mettre à la charge des Hôpitaux de Saint-Maurice la somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 16 décembre 2020 et 17 juin 2022, les Hôpitaux de Saint-Maurice, représentés par Me du Parc, conclut au rejet de la requête et demande au tribunal de mettre à la charge de l'association Comité du Val-de-Marne de la ligue nationale contre le cancer la somme de 4 000 euros en application de l'article L761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires, enregistrés les 16 et 26 septembre 2022, l'association Comité du Val-de-Marne de la ligue nationale contre le cancer demande à ce que soit prononcer un non-lieu à statuer et déclare maintenir sa demande présentée sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la santé publique ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L.761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Par des mémoires enregistrés les 16 et 26 septembre 2022, l'association Comité du Val-de-Marne de la ligue nationale contre le cancer soutient qu'il n'y a plus lieu de statuer sur sa requête, le titre de perception n° H0045345 ayant été annulé, et déclare maintenir ses conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle doit, dans ces conditions, être regardé comme se désistant de ses conclusions dirigées contre ledit titre. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'une ou de l'autre partie les sommes demandées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l'association Comité du Val-de-Marne de la ligue nationale contre le cancer de ses conclusions dirigées contre le titre de perception n° H0045345.
Article 2 : Les conclusions présentées par l'association Comité du Val-de-Marne de la ligue nationale contre le cancer et par les Hôpitaux de Saint-Maurice au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association comité du Val-de-Marne de la ligue nationale contre le cancer et aux Hôpitaux de Saint-Maurice.
Fait à Melun, le 10 octobre 2022.
Le président de la 1ère chambre,
T. Gallaud
La République mande et ordonne au ministre de la santé et de la prévention en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026