jeudi 13 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2108622 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CABINET SEBAN & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 22 septembre 2021, la commune de Fontenay-sous-Bois, représentée par Me Daucé, demande au tribunal :
1°) d'annuler les décisions implicites par lesquelles le directeur départemental des finances publiques du Val-de-Marne a refusé de faire droit aux demandes de la commune de Fontenay-sous-Bois tendant à la rectification des bases de taxe d'habitation pour l'année 2020 déterminées au sein de l'état 1259 pour le calcul du coefficient correcteur, ensemble les états 1259 notifiés le 25 mars et le 3 juin 2021 en ce qu'ils fixent ce coefficient correcteur ;
2°) de condamner l'Etat à lui verser la somme correspondant à la perte de compensation à percevoir au titre de la suppression de la taxe d'habitation pour l'année 2021, correspondant à la différence entre le montant total des rôles pris en compte dans le calcul du coefficient correcteur et le montant de l'ensemble des rôles de taxe d'habitation émis ou devant être émis au titre des résidences principales pour l'année 2020, somme évaluée à ce stade à 497.036 euros, à parfaire notamment au regard des éventuelles erreurs complémentaires commises et non identifiées à ce stade ainsi que, le cas échéant et très à la marge, des inévitables arrondis existants sur de telles masses, assortie des intérêts au taux légal sur les sommes dues et de la capitalisation des intérêts ;
3°) d'enjoindre à l'Etat de rectifier le montant des bases communales de taxe d'habitation sur les résidences principales pour 2020, en intégrant notamment les rôles supplémentaires émis et, le cas échéant, à émettre, en 2021 au titre de l'année 2020 et, plus largement, l'ensemble des montants qu'il a été omis d'intégrer, qui doivent venir compléter le rôle général non exhaustif de 2020, et ce dès réception de la notification du jugement à intervenir et sous astreinte de 1000 euros par jour de retard ;
4°) de mettre à la charge de l'État une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 6 juillet 2022, le directeur départemental des finances publiques du Val-de-Marne conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire en défense, enregistré le 22 décembre 2022, le ministre de l'économie, des finances, et de la souveraineté industrielle et numérique conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire, enregistré le 14 mars 2023, la commune de Fontenay-sous-Bois déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 14 mars 2023, la commune de Fontenay-sous-Bois a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la commune de Fontenay-sous-Bois.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Fontenay-sous-Bois et au ministre de l'économie, des finances, et de la souveraineté industrielle et numérique.
Le président de la 2ème chambre,
D. LALANDE
La République mande et ordonne au ministre de l'économie, des finances, et de la souveraineté industrielle et numérique en ce qui le concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026