vendredi 22 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2202294 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GMR AVOCATS - GRANGE - MARTIN - RAMDENIE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et deux mémoires complémentaires, enregistrés les 8 mars et 12 mai 2022 et le 31 mars 2023, l'association Les Spéléos du Pays de Bray, représentée par son président en exercice, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 16 septembre 2021 par laquelle le directeur général de l'agence national du sport (ANS) a rejeté sa demande de subvention au titre de la part territoriale de 2021, dans le cadre du plan sportif fédéral, ainsi que le rejet du 4 février 2022 du recours gracieux ;
2°) de réexaminer la demande de subvention, conformément aux règles du droit administratif et aux règles établies par la convention constitutive de l'ANS approuvée par l'arrêté du 4 octobre 2019, rappelé dans la note de l'ANS n° DFT-2021-02 et dans la note de cadrage de la fédération française de sport.
Par un mémoire, enregistré le 7 juillet 2022, l'agence nationale du sport, représentée par Me Grange, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge de l'association Les Spéléos du Pays de Bray, la somme de 2 000 euros, en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 19 octobre 2023, l'association Les Spéléos du Pays de Bray déclare se désister purement et simplement de sa requête, compte tenu du versement par l'ANS de la subvention d'un montant de 2 000 euros.
Par une lettre, enregistrée le 23 novembre 2023, l'agence nationale du sport, représentée par Me Grange, déclare acquiescer à ce désistement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
Sur le désistement :
2. Le désistement, enregistré le 19 octobre 2023, présenté par l'association Les Spéléos du Pays de Bray, est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les frais d'instance :
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'association Les Spéléos du Pays de Bray, la somme que l'agence nationale du sport demande sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de l'association Les Spéléos du Pays de Bray.
Article 2 : Les conclusions présentées par l'agence nationale du sport, au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association Les Spéléos du Pays de Bray et à l'agence nationale du sport.
La présidente du tribunal,
C. LEDAMOISEL
La République mande et ordonne à la ministre des sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
V. TAROT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026