mercredi 2 août 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2204885 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 mai 2022, la SCI Immo Transac, représentée par Me Lebreton, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 2 janvier 2022 par lequel le maire de Dammartin-en-Goële lui a refusé la délivrance d'un permis d'aménager pour la division d'un terrain en trois lots à bâtir sans aménagement et travaux de voirie à réaliser sur un terrain sis 15 chemin rural dit A, ensemble la décision du 22 mars 2022 portant rejet de son recours gracieux ;
2°) d'enjoindre à la commune de Dammartin-en-Goële de lui délivrer un permis d'aménager conforme au certificat d'urbanisme d'origine du 29 décembre 2020 ;
3°) d'annuler la décision du 22 avril 2022 portant refus de prorogation du certificat d'urbanisme d'origine du 29 décembre 2020 ;
4°) à défaut, à titre subsidiaire, de condamner la commune de Dammartin-en-Goële à lui verser la somme de 161 900 euros au titre des dommages et intérêts pour avoir délivré un certificat d'urbanisme opérationnel le 29 décembre 2020 alors que l'opération n'était pas possible ;
5°) de mettre à la charge de la commune la somme de 10 000 euros au titre des dommages et intérêts pour le préjudice moral et d'image ainsi que la perte de temps générée ;
6°) de mettre à la charge de la commune de Dammartin-en-Goële la somme de 3 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 29 mars 2023, la SCI Immo Transac, représentée par Me Lebreton, déclare se désister purement et simplement de l'ensemble de ses demandes contenues dans sa requête.
Par un mémoire enregistré le 6 avril 2023, la commune de Dammartin-en-Goële, représentée par Me Matiussi-Poux, conclut à ce qu'il soit donné acte du désistement des requérants.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 29 mars 2023, la SCI Immo Transac a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la SCI Immo Transac.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI Immo Transac et à la commune de Dammartin-en-Goële.
Fait à Melun le 2 août 2023.
La présidente de la 4ème chambre
N. Mullié
La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
N°2204885
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026