mercredi 4 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2206046 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 juin 2022, M. A B, demande au tribunal d'annuler la décision du 23 mai 2022 par laquelle le maire de Champigny-sur-Marne a retiré la décision de non-opposition à déclaration préalable tacite obtenue le 18 avril 2022 n°DP 094 017 22 00097.
Il soutient que :
- il a déposé deux dossiers de demandes d'autorisation, la première le 8 mars 2022 par courrier enregistrée sous le n° DP 0940172200096 et la seconde, suite à la demande de la commune l'informant que la procédure avait été dématérialisée, qui a été enregistrée le 17 mars 2022 sous le n°DP 094 017 2200097; le 21 mars 2022 il a reçu une demande de pièces complémentaires dans la première demande à laquelle il n'a pas répondu car il disposait d'un délai de trois mois pour ce faire. Le 12 mai 2022 la commune lui a demandé de supprimer la demande dématérialisée. Il a alors été informé que l'autorisation tacite qu'il avait obtenue le 18 avril 2022 dans la procédure dématérialisée avait été retirée suite à cette demande.
-il n'a pas été informé que sa demande d'autorisation avait été acceptée ; la gestion de ce dossier par la commune a été " incohérente et chaotique " ; il s'agit d'une " mauvaise gestion administrative " des services de la commune ;
- il souhaiterait que l'autorisation lui soit accordée de nouveau ;
Par un mémoire en défense enregistré le 7 février 2023, la commune de Champigny-sur-Marne, représentée par la SCP Lonqueue Sagalovitsch Eglie-Richters et associés conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 3 500 euros soit mise à la charge de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que :
-M. B avait déposé deux demandes de déclaration préalable identiques enregistrées sous les n° DP 0940172200096 et DP 094 017 2200097 ; la première a été rejetée le 5 juillet 2022, l'intéressé n'ayant pas donné suite à la demande de pièce complémentaire de la commune ; et la seconde a donné lieu à une autorisation tacite obtenue le 17 avril 2022 qui a été retirée par l'arrêté attaqué ; les moyens du requérant ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. ".
2. A l'appui de sa requête M. B, qui se borne à soutenir qu'il n'a pas été informé que sa demande d'autorisation avait été acceptée et qu'il y aurait eu une " mauvaise gestion administrative " de son dossier par les services de la commune ne développe aucun moyen opérant. Le délai de recours contentieux étant écoulé, sa requête doit donc être rejetée en application des dispositions du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et à la commune de Champigny-sur-Marne.
Fait à Melun, le 4 décembre 2024.
La présidente de la 7ème chambre
I. GOUGOT
La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui le concerne ou et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,2
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026