mardi 22 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2211044 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 7ème chambre |
| Avocat requérant | SCP LACOURTE RAQUIN TATAR |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 16 novembre 2022 et le 28 mai 2024, M. C B, représenté par l'AARPI Listo avocats, dans le dernier état de ses écritures, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 11 février 2022 par lequel le maire d'Alfortville a délivré, au nom de l'État, à la société Accueil immobilier un permis de construire un ensemble immobilier de quarante sept logements et deux locaux commerciaux sur un terrain sis à l'angle du 19-23 rue Charles de Gaulle et du 12-18 rue Paul Vaillant Couturier à Alfortville, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux ;
2°) de mettre respectivement à la charge de la commune d'Alfortville et de la société Accueil Immobilier les sommes de 1 000 euros pour l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la requête est recevable ;
- la décision attaquée méconnait les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme, dès lors que le document d'insertion paysagère joint au dossier de demande est insuffisant ;
- elle méconnait les dispositions des articles 3.3, 5.1, UA 2.1, et UA 2.4 du règlement du PLU.
Par un mémoire en défense, enregistré le 7 mai 2024, la société Accueil Immobilier représentée par Me Guinot, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 5 000 euros soit mise à la charge du requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Par un mémoire en défense enregistré le 28 mai 2024, la préfète du Val-de-Marne conclut au rejet de la requête.
Elle fait valoir que :
- la requête est irrecevable ;
- aucun des moyens de la requête n'est fondé.
Par un mémoire enregistré le 25 septembre 2024 M. B s'est désisté de son action.
Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2024 la société Accueil Immobilier s'est désistée de ses conclusions relatives aux frais de l'instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Combier,
- les conclusions de M. Rémi Grand, rapporteur public.
Les parties n'étant ni présentes, ni représentées.
Considérant ce qui suit :
1. Par un arrêté du 11 février 2022, le maire d'Alfortville a délivré, au nom de l'État, à la société Accueil Immobilier un permis de construire pour la démolition et la construction d'un ensemble immobilier de quarante-sept logements et deux locaux commerciaux, sur un terrain sis au croisement du 19-23 rue Charles de Gaulle et du 12-18 rue Paul Vaillant-Couturier. M. C B demande l'annulation de l'arrêté du 11 février 2022, ensemble de la décision implicite de rejet de son recours gracieux.
2. D'une part, par un mémoire enregistré le 25 septembre 2024 M. B s'est désisté de son action. D'autre part, par un mémoire enregistré le 26 septembre 2024 la société Arcueil Immobilier s'est désistée de ses conclusions relatives aux frais de l'instance. Ces désistements sont purs et simples, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'action de M. B.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions relatives aux frais de l'instance de la société Accueil Immobilier.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. C B, à la société Accueil Immobilier et à la ministre du logement et de la rénovation urbaine.
Copie en sera adressée à la préfète du Val-de-Marne et à la commune d'Alfortville
Délibéré après l'audience du 8 octobre 2024, à laquelle siégeaient :
Mme Gougot, présidente,
M. Duhamel, premier conseiller,
M. Combier, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 22 octobre 2024.
Le rapporteur,
D. COMBIER
La présidente,
I. GOUGOT
La greffière,
M. A
La République mande et ordonne à la ministre du logement et de la rénovation urbaine en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026