vendredi 15 mars 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2212033 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | TOURNIQUET |
Vu la procédure suivante :
I°) Par une requête enregistrée le 14 décembre 2022 sous le n° 2212033, l'association des Amis du Musée de la Résistance Nationale, représentée par Me Tourniquet, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 3 décembre 2022 par laquelle le maire de la commune de Champigny-sur-Marne a implicitement refusé de procéder à l'exécution de la délibération du
23 mars 2022 de son conseil municipal lui accordant une subvention de 45 000 euros ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune de Champigny-sur-Marne de procéder à la signature de la convention d'objectifs prévue par la délibération du 23 mars 2022 et de faire procéder au versement de la subvention de 45 000 euros, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l'État le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La procédure a été communiquée à la commune de Champigny-sur-Marne, qui n'a pas produit de mémoire.
Par un mémoire, enregistré le 17 février 2024, l'association des Amis du Musée de la Résistance Nationale déclare se désister de sa requête.
II°) Par une requête enregistrée le 3 mars 2023 sous le n° 2302192, l'association des Amis du Musée de la Résistance Nationale, représentée par Me Tourniquet, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 7 février 2023 par laquelle le maire de la commune de Champigny-sur-Marne a implicitement rejeté sa demande tendant à la signature de la convention d'objectifs prévue par la délibération du 23 mars 2022 de son conseil municipal lui accordant une subvention de 45 000 euros ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune de Champigny-sur-Marne de procéder à la signature de la convention d'objectifs prévue par la délibération du 23 mars 2022 et de faire procéder au versement de la subvention de 45 000 euros, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l'État le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La procédure a été communiquée à la commune de Champigny-sur-Marne, qui n'a pas produit de mémoire.
Par un mémoire, enregistré le 17 février 2024, l'association des Amis du Musée de la Résistance Nationale déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur la jonction des requêtes :
1. Les requêtes nos 2212033 et 2302192 introduites par l'association des Amis du Musée de la Résistance Nationale présentent à juger des questions semblables et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.
Sur les désistements :
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () Les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° donner acte des désistements () ".
3. Par des mémoires, enregistrés le 17 février 2024, l'association des Amis du Musée de la Résistance Nationale déclare se désister de ses deux requêtes enregistrées sous les numéros 2212033 et 2302192. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des requêtes nos 2212033 et 2302192 de l'association des Amis du Musée de la Résistance Nationale.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association des Amis du Musée de la Résistance Nationale et à la commune de Champigny-sur-Marne.
Le président de la 2ème chambre,
D. LALANDE
La République mande et ordonne à la préfète du Val-de-Marne, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
N°2212033
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026