lundi 16 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2301775 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Exécution d'un jugement |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL AVOCATS PARTENAIRES |
Vu la procédure antérieure :
Par une décision n°1709203 en date du 28 mai 2019, le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser à M. A B, d'une part, la somme correspondant au montant de la rémunération à laquelle celui-ci peut prétendre depuis le 1er octobre 2015, et d'autre part, la somme de 1 500 euros. Cette même décision a renvoyé M. B devant le préfet de police pour qu'il soit procédé à la liquidation de la première des deux sommes susmentionnées et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros à verser à M. B au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 20 février 2023, le tribunal de céans a procédé à l'ouverture de la phase juridictionnelle, les diligences accomplies auprès du préfet de Police en vue d'obtenir l'exécution de la décision susvisée n°1709203 rendue le 28 mai 2019, n'ayant pas abouti.
Par un mémoire enregistré le 23 février 2023, M. A B, représenté par Me Boulais, demande au tribunal :
1°) d'enjoindre au préfet de Police de verser sur le compte CARPA du barreau de Rennes la somme de 1 500 euros dans le délai de sept jours à compter de la notification de la décision à intervenir sous astreinte de 150 euros par jours de retard ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 20 juin 2023, le préfet de police conclut au classement de la demande d'exécution de la décision susmentionnée et au rejet des conclusions de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il fait valoir que les sommes mises à sa charge ont été acquittées les 6 mars et 27 avril 2023 :
Par un mémoire, enregistré le 21 juin 2023, M. B s'est désisté de sa requête.
Vu les autres pièces jointes au dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif peuvent, par ordonnance 1°) : donner acte des désistements ".
2. Par mémoire, enregistré le 21 juin 2023, M. B déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B, au Préfet de police et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.
La présidente du tribunal,
C. LEDAMOISEL
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519430
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en exécution d’un précédent jugement du 23 décembre 2024, a constaté que le ministre de l’intérieur n’avait pas exécuté l’injonction de délivrer un visa d’établissement (visa long séjour type D) à Mme C... épouse B..., en lui délivrant à tort un visa de court séjour type C. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au ministre de délivrer le visa d’établissement requis sous un délai de trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et conforme du jugement initial.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601124
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à des titres de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Le litige principal est ainsi éteint par le désistement.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603340
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction et à obtenir une astreinte pour son inexécution. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère n'avait pas renouvelé le récépissé de séjour de la requérante, malgré l'injonction antérieure, et que cette dernière avait ainsi subi un préjudice (licenciement). En conséquence, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné à la préfète de statuer expressément sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
07/04/2026
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506265
**Sujet principal** : Demande d'exécution d'une ordonnance de référé ayant suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, car l'administration a pris une nouvelle décision (un refus de titre de séjour daté du 7 janvier 2026), ce qui a assuré l'exécution de l'ordonnance initiale. La demande est donc devenue sans objet. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (3°) et L. 911-4 du code de justice administrative.
07/04/2026