mercredi 14 mai 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2306124 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP AUGUST & DEBOUZY |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 16 juin 2023 et 23 septembre 2023, la société CG Immo et Mme A B, représentées par Me Guerin, demandent au tribunal :
1) d'annuler l'arrêté du 23 décembre 2022 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a délivré à la SCCV 20 Lequesne un permis de construire un ensemble immobilier de quarante-six logements sur un terrain sis 14-22 rue Lequesne, ensemble la décision explicite de rejet de leur recours gracieux du 18 avril 2023 ;
2) d'annuler partiellement la délibération approuvant le règlement du plan local d'urbanisme ;
3) de mettre à la charge de la commune de Nogent-sur-Marne et de la SCCV 20 Lequesne, la somme de 3 000 euros, sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 9 août 2023, la commune de Nogent-sur-Marne, représentée par son maire en exercice, conclut au rejet de la requête et ce qu'une somme de 2 000 euros soit mise à la charge de la société CG Immo et de Mme B.
Par des mémoires en défense enregistrés les 24 août 2023 et 13 octobre 2023, la SCCV 20 Lequesne, représentée par la SCP Auguste Debouzy, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 4 000 euros soit mise à la charge de la société CG Immo et de Mme B.
Par un mémoire enregistré le 8 avril 2025, la société CG Immo et de Mme B déclarent se désister de leur instance et de leur action et renoncent à leur demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 10 avril 2025, la SCCV 20 Lequesne, représentée par la SCP Auguste Debouzy, demande au tribunal de donner acte du désistement de la société CG Immo et de Mme B.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ".
2. Par un mémoire enregistré le 8 avril 2025, la société CG Immo et Mme B ont déclaré se désister de leur instance et de leur action. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce il n'y a pas lieu de faire droit à la demande de la SCCV 20 Lequesne et de la commune de Nogent-sur-Marne au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N NE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la société CG Immo et de Mme B.
Article 2 : Les conclusions de la SCCV 20 Lequesne et de la commune de Nogent-sur-Marne au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société CG Immo, à Mme A B, à la SCCV 20 Lequesne et à la commune de Nogent-sur-Marne.
Fait à Melun le 14 mai2025.
La présidente de la 7ème chambre,
I. Gougot
La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
1
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026