mardi 17 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de MELUN |
| Section | Tribunal Administratif de MELUN |
| N° Dossier | TA77-2306544 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP POUPET & KACENELENBOGEN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 26 juin 2023 et des mémoires enregistrés le 25 juillet, le 28 septembre et le 22 novembre 2023, la société Valocîme SAS, représentée par Me de Sigoyer, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision de l'Office national des forêts (ONF) du 9 mai 2023 refusant à Valocîme la communication de la ou des conventions d'occupation pour l'implantation et l'exploitation d'une station radioélectrique ou d'un réseau de communications électroniques ou de télécommunications sur le domaine privé forestier de l'Etat géré par l'ONF conclues en 2022 avec TDF, à l'issue des négociations menées avec deux opérateurs, à savoir TDF et Valocîme ; le contrat-cadre et les contrats conclus site par site avec TDF l'ont été à la fin de l'année 2022 ou au début de l'année 2023 ;
2°) d'enjoindre à l'ONF de communiquer à Valocîme l'intégralité des pièces réclamées dans un délai de 15 jours et sous une astreinte de 1 000 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l'ONF une somme de 2000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense enregistrés le 15 septembre, le 25 septembre et le 27 octobre 2023, l'Office national des forêts, représenté par la SCP Poupet et Kacenelenbogen, conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2024, la société Valocîme SAS déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 décembre 2024, l'Office national des forêts conclut à ce qu'il soit donné acte de ce désistement et à la condamnation de la société Valocîme SAS à lui verser une somme de 3000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; / / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. En l'espèce, par un mémoire enregistré le 9 décembre 2024, la société Valocîme SAS a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte. Il n'y a pas lieu, en l'espèce, de mettre à la charge de la société requérante la somme demandée par l'ONF en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de société Valocîme SAS.
Article 2 : Les conclusions présentées par l'ONF en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Valocîme SAS et à l'Office national des forêts.
Fait à Melun, le 17 décembre 2024.
Le président de la 8ème chambre,
X. POTTIER
La République mande et ordonne au préfet du Val-de-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026