LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2312625

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2312625

lundi 15 janvier 2024

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2312625
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantVERALLO BORIVANT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 27 novembre 2023, Mme A C, représentée par Me Benmeriem, demande au juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) d'ordonner la suspension de l'exécution de la décision du 1er mars 2023 par laquelle la commission de discipline du Comité régional Île-de-France de boxe a prononcé à son encontre la sanction de l'interdiction pour une durée de deux ans d'être licencié de la Fédération française de boxe (FFBoxe), ainsi que celle de l'interdiction, pour la même durée, de participer directement ou indirectement à l'organisation ou au déroulement des compétitions et manifestations sportives autorisées par une FFBoxe délégataire ou organisées par une FFBoxe agréée ;

2°) de mettre à la charge du Comité régional Île-de-France de boxe la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

-la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative est remplie, dès lors que, faisant obstacle à la poursuite des activités qu'elle exerce bénévolement à divers titres et avec beaucoup d'investissement dans le domaine de la boxe depuis de nombreuses années, la décision en litige préjudicie non seulement à ses intérêts personnels mais aussi, d'une part, à l'intérêt du club de boxe dont elle est la secrétaire générale du bureau et à celui des adhérents de ce club, celui-ci ne pouvant fonctionner normalement sans des bénévoles investis et expérimentés qu'il est difficile de trouver, d'autre part, à l'intérêt public qui, eu égard tant aux prérogatives de puissance publique dont est délégataire la FFBoxe en vertu d'un contrat passé avec l'État qu'aux objectifs et impératifs définis par ce contrat et par l'article L. 100-1 du code du sport, s'attache au bon fonctionnement des organes déconcentrés de la FFBoxe que constituent le Comité départemental de l'Essonne de boxe anglaise et le Comité régional Île-de-France de boxe ;

-il existe un doute sérieux quant à la légalité de la décision en litige pour les raisons suivantes :

*la décision en litige a été prise par une autorité incompétente, dès lors que : d'une part, elle l'a été par un organe disciplinaire irrégulièrement composé au regard des règles définies aux articles 2 et 3 du règlement disciplinaire de la FFBoxe ; d'autre part, il n'appartenait pas à cet organe, mais, en vertu de l'article 22 du règlement intérieur du Comité régional Île-de-France de boxe, au comité directeur, saisi par le trésorier général, de statuer sur la demande de remboursement de frais qu'il lui est reproché d'avoir présentée frauduleusement ;

*elle est intervenue au terme d'une procédure irrégulière pour n'avoir pas respecté les droits de la défense, le droit à un procès équitable et l'exigence d'impartialité, dès lors que : premièrement, sa convocation devant la commission de discipline du Comité régional

Île-de-France de boxe n'énonçait pas, en méconnaissance de l'article 13 du règlement disciplinaire de la FFBoxe, certains griefs finalement retenus et n'énonçait que de façon imprécise le grief tiré de ce qu'elle aurait frauduleusement demandé le remboursement de frais ; deuxièmement, son affaire a fait l'objet d'une instruction irrégulière, dès lors que la décision en litige ne permet pas d'identifier la personne chargée de cette instruction, ni de contrôler le respect des règles définies en matière d'instruction aux articles 10 et 11 du règlement disciplinaire de la FFBoxe, que le rapport d'instruction ne lui a pas été adressé, de sorte qu'elle en ignore le contenu, et que le président du Comité régional Île-de-France de boxe a été tenu informé de l'état de la procédure ainsi que de l'existence d'un rapport d'instruction en méconnaissance des règles de confidentialité définies aux articles 10 et 4 du règlement disciplinaire de la FFBoxe ; troisièmement, le président et un autre membre de l'organe disciplinaire ont manqué à leurs obligations d'indépendance et d'impartialité ; quatrièmement, des personnes ont été entendues par l'organe disciplinaire sans qu'elle en ait été informée avant la séance de celui-ci, en méconnaissance de l'article 15 du règlement disciplinaire de la FFBoxe, et, en outre, faute d'avoir été présente lors des auditions de ces personnes, elle n'a pas été mise en mesure d'interroger celles-ci, ni, à tout le moins, de prendre pleinement connaissance de leurs déclarations avant la séance de l'organe disciplinaire pour y répondre utilement lors de cette séance ; cinquièmement, il lui a été interdit d'être assistée d'un conseil de son choix lors de la séance de l'organe disciplinaire ; sixièmement, les débats devant l'organe disciplinaire n'ont pas été publics, en méconnaissance de l'article 6 du règlement disciplinaire de la FFBoxe, puisqu'il a été demandé à la personne qu'elle avait choisi pour l'assister de quitter les lieux ;

*elle est entachée d'un détournement de pouvoir, dès lors qu'elle a été prise dans l'intérêt du président du Comité régional Île-de-France de boxe, lequel a manifesté de l'animosité à son égard depuis qu'elle a été élue présidente de la commission régionale d'Île-de-France de boxe éducative ;

*elle est illégale en raison de l'illégalité, faute de prévisibilité suffisante, de l'article 22 du règlement disciplinaire de la FFBoxe en tant, d'une part, qu'il ne fixe pas la liste limitative des sanctions disciplinaires applicables, d'autre part, qu'il n'encadre pas la durée des interdictions prévues à ses 11° et 14° ;

*elle est entachée d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation ;

*elle prononce une sanction disproportionnée.

Par un mémoire en défense, enregistré le 7 décembre 2023, le Comité régional

Île-de-France de boxe, représenté par Me Verallo-Borivant, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 3 600 euros soit mise à la charge de Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

-la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie ;

-il n'est fait état d'aucun moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision en litige.

Vu :

-la requête n° 2312645 tendant à l'annulation de la décision dont la suspension de l'exécution est demandée ;

-les autres pièces du dossier.

Vu :

-le code du sport ;

-le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, désigné M. Zanella, premier conseiller, pour statuer sur les référés présentés sur le fondement des dispositions du livre V du même code.

Les parties ont été régulièrement informées de la date et de l'heure de l'audience publique.

Au cours de cette audience, tenue le 8 décembre 2023 à 10h00 en présence de Mme Do Novo, greffière d'audience, ont été entendus :

-le rapport de M. Zanella, juge des référés ;

-les observations de Me Benmeriem, représentant Mme C, présente, qui, après avoir rappelé des éléments de fait et de procédure figurant dans les écritures en précisant, d'une part, que la requérante, professeure d'éducation physique et sportive, serait prochainement admise à la retraite, d'autre part, qu'il avait dû mettre en demeure le Comité régional Île-de-France de boxe, par un courriel du 19 octobre 2023, de délivrer à la requérante la licence dont elle pouvait bénéficier en raison de la suspension de l'exécution de la décision en litige en application de l'article R. 141-6 du code du sport, a conclu aux mêmes fins que la requête, par les mêmes moyens, en ajoutant que : en ce qui concerne la condition d'urgence : la requérante aura davantage de temps à consacrer à ses activités bénévoles lorsqu'elle sera à la retraite ; elle n'a pas introduit d'instance de référé plus tôt parce que l'exécution de la décision en litige s'est trouvée un temps suspendue en application de l'article R. 141-6 du code du sport ; l'attestation produite en défense et établie le 5 décembre 2023 par la présidente du comité départemental de la FFBoxe de la Seine-Saint-Denis ne concerne pas la requérante, qui n'y est pas nommément désignée et n'était pas encore présidente de la commission régionale de boxe éducative lors de la saison 2021-2022 ; il en va de même, pour les mêmes raisons, de l'attestation établie le 7 décembre 2023 par la présidente de l'association Métiss'Arts ; l'attestation produite en défense et établie le 6 décembre 2023 par M. B ne précise pas la qualité de son auteur et ne permet pas de comprendre de quoi elle parle ; en ce qui concerne l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision en litige : il existe une " forme de porosité " entre le président de la commission de discipline du Comité régional Île-de-France de boxe et le président de ce comité ; l'attestation produite en défense et établie le

5 décembre 2023 par le président de la commission de discipline qui a pris la décision en litige fait état d'éléments ne figurant pas dans cette décision et injustifiés ; cette attestation ne saurait régulariser le vice de procédure tenant au non-respect des règles d'audition de témoins ; la conciliatrice désignée par le président de la conférence des conciliateurs du Comité national olympique et sportif français a proposé une mesure de conciliation dans laquelle elle a elle aussi considéré que la sanction contestée était disproportionnée ;

-et les observations de Me Fleury Spiridigliozzi, substituant Me Verallo Borivant, représentant le Comité régional Île-de-France de boxe, qui, après avoir indiqué que la requérante n'avait pas compris la gravité des faits reprochés, a conclu aux mêmes fins que le mémoire en défense, par les mêmes motifs.

La clôture de l'instruction est intervenue à l'issue de l'audience en application de l'article 522-8 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. ".

2. L'urgence justifie que soit prononcée la suspension d'un acte administratif lorsque l'exécution de celui-ci porte atteinte, de manière suffisamment grave et immédiate, à un intérêt public, à la situation du requérant ou aux intérêts qu'il entend défendre. Il appartient au juge des référés d'apprécier concrètement, compte tenu des justifications fournies par le requérant, si les effets de l'acte litigieux sont de nature à caractériser une urgence justifiant que, sans attendre le jugement de la requête au fond, l'exécution de cet acte soit suspendue. L'urgence s'apprécie objectivement et compte tenu de l'ensemble des circonstances de l'espèce.

3. Par la décision du 1er mars 2023 dont la suspension de l'exécution est demandée sur le fondement des dispositions citées au point 1, la commission de discipline du Comité régional Île-de-France de boxe a prononcé à l'encontre de Mme C la sanction de l'interdiction pour une durée de deux ans d'être licencié de la Fédération française de boxe (FFBoxe), ainsi que celle de l'interdiction, pour la même durée, de participer directement ou indirectement à l'organisation ou au déroulement des compétitions et manifestations sportives autorisées par " une FFBoxe délégataire " ou organisées par " une FFBoxe agréée ".

4. D'une part, si la requérante, qui était licenciée de la FFBoxe à divers titres depuis 2011 et qui, en dernier lieu, occupait notamment les postes de secrétaire général du bureau de la section boxe de l'association sportive dénommée " Sainte Geneviève Sports " (SGS), de trésorier général du bureau du comité directeur du comité départemental de l'Essonne de boxe anglaise et de membre du comité directeur ainsi que de président de la commission de boxe éducative du Comité régional Île-de-France de boxe, fait valoir que ces sanctions disciplinaires font obstacle à la poursuite des activités qu'elle exerce avec un grand investissement depuis de nombreuses années en qualité de bénévole ainsi qu'à la réalisation de projets dans lesquels elle se dit " partie prenante ", cette circonstance ne saurait toutefois suffire par elle-même à caractériser l'urgence qu'il y aurait suspendre l'exécution de la décision en litige sans attendre qu'il soit statué au fond sur la légalité de celle-ci.

5. D'autre part, il n'est établi par aucune des pièces versées au dossier, y compris par une lettre du 21 novembre 2023 adressée à l'avocat de la requérante par le président du bureau de la section boxe de l'association sportive mentionnée au point précédent, qu'il serait absolument impossible d'assurer le remplacement de la requérante dans les diverses fonctions qu'elle exerce tant au sein de cette section que des organes déconcentrés de la FFBoxe mentionnés ci-dessus, ni, par suite, que l'éviction temporaire de l'intéressée empêcherait ladite section et lesdits organes déconcentrés de fonctionner normalement.

6. Il résulte de ce qui précède que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative ne peut être regardée comme remplie en l'espèce et que les conclusions présentées au titre de cet article par Mme C doivent dès lors être rejetées.

Sur les frais liés au litige :

7. Aux termes de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : " Dans toutes les instances, le juge condamne la partie tenue aux dépens ou, à défaut, la partie perdante, à payer à l'autre partie la somme qu'il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Le juge tient compte de l'équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d'office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation. ".

8. Ces dispositions font obstacle à ce que soit mise à la charge du Comité régional

Île-de-France de boxe, qui n'est pas, dans la présente instance, la partie perdante, la somme demandée par Mme C au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a par ailleurs pas lieu de mettre une somme à la charge de la requérante au même titre.

O R D O N N E :

Article 1er :La requête de Mme C est rejetée.

Article 2 :Les conclusions présentées par le Comité régional Île-de-France de boxe au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 :La présente ordonnance sera notifiée à Mme A C et au Comité régional Île-de-France de boxe.

Fait à Melun, le 15 janvier 2024.

Le juge des référés,La greffière,

Signé : P. ZanellaSigné : M. Do Novo

La République mande et ordonne à la ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse, des sports et des jeux olympiques et paralympiques en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions