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AccueilJurisprudence administrativeN° TA77-2404302

Tribunal Administratif de MELUN — Décision N° TA77-2404302

mercredi 30 octobre 2024

JuridictionTribunal Administratif de MELUN
SectionTribunal Administratif de MELUN
N° DossierTA77-2404302
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantMIMOUN

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête adressée par voie postale et enregistrée le 8 avril 2024, M. A B , représenté par Me Mimoun, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 7 février 2024 par laquelle le maire de Saint-Maur-des-Fossés a refusé de le réintégrer dans ses fonctions d'animateur, sur le grade d'adjoint d'animation relevant de la catégorie C, à la suite de son recours gracieux ;

2°) d'enjoindre à la mairie de Saint-Maur-des-Fossés de le réintégrer sans délai dans ses fonctions, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter du jugement à intervenir ;

3°) de mettre à la charge de la mairie de Saint-Maur-des-Fossés la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu :

- la lettre du 8 avril 2024 adressée par le greffe du tribunal au conseil de M. B l'invitant à régulariser le dépôt de sa requête par l'intermédiaire de l'application Télérecours en application de l'article R. 414-1 du code de justice administrative, dans le délai de quinze jours, sous peine d'irrecevabilité de la requête ;

- les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. En vertu du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les présidents de tribunal administratif peuvent, par ordonnance, rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens.

2. Aux termes de l'article R. 414-1 de ce code : " Lorsqu'elle est présentée par un avocat, un avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation, une personne morale de droit public autre qu'une commune de moins de 3 500 habitants ou un organisme de droit privé chargé de la gestion permanente d'un service public, la requête doit, à peine d'irrecevabilité, être adressée à la juridiction par voie électronique au moyen d'une application informatique dédiée accessible par le réseau internet (). ". En outre, aux termes de l'article R. 611-8-2 du même code : " Les parties ou leur mandataire sont réputés avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été ainsi adressé, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai (). ".

3. Enfin, aux termes de l'article R. 612-1 du code de justice administrative : " Lorsque des conclusions sont entachées d'une irrecevabilité susceptible d'être couverte après l'expiration du délai de recours, la juridiction ne peut les rejeter en relevant d'office cette irrecevabilité qu'après avoir invité leur auteur à les régulariser. ".

4. La requête de M. B, présentée par un avocat, a été transmise par voie postale au greffe du tribunal. Le conseil du requérant a été invité, par un courrier du 8 avril 2024 mis à sa disposition le même jour sur l'application " Télérecours " et dont il est réputé avoir reçu notification deux jours ouvrés après cette date, à régulariser le dépôt de la requête, dans un délai de quinze jours, par l'intermédiaire de l'application " Télérecours ", conformément à l'article R. 414-1 du code de justice administrative. A ce jour, il n'a pas été procédé à la régularisation demandée. Par suite, la requête de M. B est entachée d'une irrecevabilité manifeste et doit, dès lors, être rejetée par application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Fait à Melun, le 30 octobre 2024.

La présidente,

Signé :

C. LEDAMOISEL

La République mande et ordonne à la préfète du Val-de-Marne en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

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