LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-1901022

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-1901022

mardi 20 décembre 2022

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-1901022
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation6ème chambre
Avocat requérantKOUEVI GODFRY

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 9 février 2019, M. B A C, représenté par Me Kouevi demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 14 janvier 2019 par lequel le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler son titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, et a fixé le pays à destination duquel il serait reconduit.

Il soutient que :

- il occupe un travail depuis le 5 mars 2018 et que le refus de titre de séjour l'oblige à démissionner ;

- il a sollicité un changement de statut au préfet de l'Essonne par lettre recommandée avec accusé de réception le 5 février 2019.

Par un mémoire en défense, enregistré le 27 mars 2019, le préfet de l'Essonne conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que les moyens invoqués ne sont pas fondés.

Par une ordonnance du 6 septembre 2022, la clôture d'instruction a été fixée au 17 octobre 2022 à 12 heures.

Par une décision du 4 avril 2022, M. C n'a pas été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'asile ;

- le code de justice administrative.

La présidente de la formation de jugement a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

A été entendu au cours de l'audience publique, le rapport de Mme D.

Considérant ce qui suit :

1. M. B A C, ressortissant comorien né le 1er janvier 1987, déclare être entré en France le 25 août 2015. Par un arrêté du 14 janvier 2019, dont il demande l'annulation, le préfet de l'Essonne a refusé de renouveler son titre de séjour en qualité d'étranger malade, lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays à destination duquel il pourra être reconduit.

2. En premier lieu, M. A C soutient avoir sollicité le changement de son statut le 5 février 2019. Toutefois, sa demande étant postérieure à la décision contestée, cette demande est sans incidence sur sa légalité. Par suite, le moyen doit être écarté comme inopérant.

3. En second lieu, M. A C doit être regardé comme soutenant que l'arrêté attaqué est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation en se prévalant de son emploi à temps partiel en qualité d'agent de service auprès de la société KEITA LOGISTIQUES ET MULTISERVICES, depuis le 5 mars 2018. Toutefois, il ressort des pièces du dossier qu'il est célibataire et sans charge de famille en France et qu'il ne justifie avoir travaillé qu'entre mars et décembre 2018 pour un montant de 650 euros par mois. En outre, il ressort des termes de l'arrêté attaqué qui ne sont pas contestés, que même si son état de santé nécessite une prise en charge, le défaut de prise en charge n'entraînera pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'il n'est pas dépourvu d'attaches familiales dans son pays d'origine où résident ses deux enfants mineurs, ses parents, ainsi que l'un de ses frères et une de ses sœurs. Dans ces conditions, il n'établit pas que le préfet de l'Essonne aurait entaché son arrêté d'une erreur manifeste d'appréciation. Par suite, le moyen doit être écarté.

4. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 14 janvier 2019 présentées par M. A C doivent être rejetées.

D E C I D E :

Article 1er : : La requête de M. A C est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A C et au préfet de l'Essonne.

Délibéré après l'audience du 28 novembre 2022 à laquelle siégeaient :

Mme Sylvie Mégret, présidente,

Mme Sabine Rivet, première conseillère,

M. Fabrice Gibelin, premier conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 20 décembre 2022.

La présidente-rapporteure

signé

S. DL'assesseure la plus ancienne,

signé

S. Rivet

La greffière,

signé

Y. Bouakkaz

La République mande et ordonne au préfet de l'Essonne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°1901022

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions