lundi 5 décembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2108176 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | Président LE GARS |
| Avocat requérant | SELARL SAMSON & WEIL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 septembre 2021, M. B A, représenté par Me Samson, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 7 juillet 2021 du ministre de l'intérieur par laquelle il refuse de procéder à la reconstitution de 4 points, issus du stage de sensibilisation à la sécurité routière suivi les 28 et 29 septembre 2020, sur le capital affectant son permis de conduire ;
2°) d'enjoindre à l'administration de lui restituer les 4 points correspondant au suivi du stage des 28 et 29 septembre 2020 avec effet au 30 septembre 2020 ;
3°) de mettre à la charge de l'État le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
M. A soutient qu'à la suite de son stage effectué les 28 et 29 septembre 2020, les points correspondants ne lui ont pas été réattribués sur le capital de son permis de conduire.
Par un mémoire en défense enregistré le 13 novembre 2022, le ministre de l'intérieur conclut au rejet de requête et fait valoir que les moyens ne sont pas fondés.
Par un acte du 14 novembre 2022, M. B A, représenté par Me Samson, s'est désisté de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la route,
- le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Julien Le Gars, Vice-Président, en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative pour statuer sur les litiges relevant de cet article.
Le rapporteur public a été dispensé, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Le rapport de M. C a été entendu au cours de l'audience publique.
Considérant ce qui suit :
1. M. B A a suivi les 28 et 29 septembre 2020 un stage de sensibilisation à la sécurité routière, à la suite duquel il reçoit le 29 septembre 2020 une attestation de stage. Après avoir demandé au ministre de l'intérieur par un courrier reçu le 18 juin 2021 de reconstituer 4 points sur le capital de son permis de conduire, M. A demande l'annulation de la décision du 7 juillet 2021 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de prendre en compte le stage de sensibilisation suivi les 28 et 29 septembre 2020 et de lui restituer 4 points sur son permis de conduire en application de l'article L. 223-6 du code de la route.
2. Par un acte du 14 novembre 2022, M. B A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Il y a lieu de lui en donner acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte à M. A du désistement de sa requête.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. B A et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.
Copie en sera adressée au préfet de la Seine-Saint-Denis.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 5 décembre 2022.
Le magistrat désigné,
signé
J. CLa greffière,
signé
B. Dalla Guarda
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2108176
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026