LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2109307

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2109307

vendredi 21 octobre 2022

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2109307
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Formation2ème chambre
Avocat requérantSELARL BAZIN ET ASSOCIES

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 27 octobre 2021, Mme A B, représentée par Me Guiorguieff, demande au tribunal :

1°) d'annuler l'arrêté du 9 septembre 2021 par lequel le président du conseil départemental des Yvelines a prononcé sa radiation des cadres pour abandon de poste à compter du 15 septembre 2021 ;

2°) de mettre à la charge du conseil départemental des Yvelines une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- l'arrêté est entaché d'un défaut de motivation ;

- le conseil département a effectué une erreur de fait dès lors qu'il indique à tort qu'il n'y a pas d'évolution dans son état de santé ;

- l'arrêté est irrégulier dès lors qu'elle justifie son absence par des arrêts de travail, qui font état de nouvelles pathologies non examinées par le comité médical départemental.

Une mise en demeure en date du 15 février 2022 a été adressé au conseil départemental des Yvelines.

Par un mémoire enregistré le 6 octobre 2022, le conseil départemental des Yvelines a conclu au non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été retirée par une décision du 5 octobre 2022.

Vu

- les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Gosselin, président-rapporteur

- les conclusions de Mme Ozenne, rapporteure publique,

- et les observations de Me Guiorguieff pour la requérante.

Considérant ce qui suit :

1. Mme A B, agent au département des Yvelines, a été placée, en congé de maladie ordinaire. Par un avis du 18 décembre 2018, le comité médical l'a estimée apte à reprendre ses fonctions. L'intéressée a toutefois continué à fournir plusieurs arrêts de travail et s'est maintenue en position de congé maladie ordinaire. Par une décision du 9 septembre 2021, le président du conseil départemental des Yvelines a prononcé la radiation des cadres pour abandon de poste de Mme B, adjoint administratif territorial, à compter du 15 septembre 2021 aux motifs que l'intéressée n'avait pas repris ses fonctions malgré la mise en demeure du 29 juillet 2021 de se présenter auprès de ses responsables hiérarchiques dans un délai de 72 heures, sous peine de se voir radier des cadres pour abandon de poste. Par la présente requête, Mme B demande au tribunal de prononcer l'annulation de l'arrêté du 9 septembre 2021.

2. Toutefois, par une décision intervenue le 5 octobre 2022, avant-veille de l'audience, le conseil départemental des Yvelines a retiré la décision litigieuse. Par suite, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction.

Sur les frais d'instance :

3. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge du conseil départemental des Yvelines une somme de 1 500 euros à verser à Mme B en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction de la requête

Article 2 : Le conseil départemental des Yvelines versera à Mme B une somme de 1 500 (mille cinq cents) euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au conseil départemental des Yvelines.

Délibéré après l'audience du 7 octobre 2022, à laquelle siégeaient :

Mme Gosselin, président,

Mme Vincent, première conseillère,

Mme Geismar, première conseillère.

Rendu par mise à disposition du public au greffe le 21 octobre 2022.

Le président - rapporteur,

Signé

C. GosselinL'assesseure la plus ancienne,

Signé

L. Vincent

La greffière,

Signé

S. Lamarre

La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

N°2109307

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions