lundi 27 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2110938 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 1ère chambre |
| Avocat requérant | TRECOURT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 17 décembre 2021 et le 16 février 2023, la SCI ST IMMO, représentée par Me Piquot-Joly, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 16 juillet 2021 par laquelle la société ENEDIS a rejeté sa demande de déplacement du transformateur installé sur la parcelle cadastrée Section AO, n°691, située 933 Avenue Vanderbilt à Carrières-sous-Poissy, lui appartenant ;
2°) d'enjoindre à la société ENEDIS de déplacer cet ouvrage électrique dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la société ENEDIS une somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- l'emprise du transformateur implanté par la société ENEDIS sur la parcelle lui appartenant est irrégulière ;
- le caractère irrégulier de cette emprise méconnaît son droit de propriété.
Par un mémoire en défense enregistré le 17 novembre 2022, la société ENEDIS, représentée par Me Trécourt, conclut à titre principal, au rejet de la requête, à titre subsidiaire, à ce que la mesure d'injonction soit limitée au déplacement du poste et à la restitution du local en l'état, dans un délai minimal de neuf mois sans astreinte, en tout état de cause, à ce qu'il soit mis à la charge de la société ENEDIS une somme de 2 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir qu'il appartient à la SCI ST IMMO de rechercher la garantie du vendeur et que le maintien du poste est nécessaire.
Par un mémoire enregistré le 10 mai 2024, la SCI ST IMMO a déclaré se désister de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 11 mai 2024, la société ENEDIS a déclaré accepter ce désistement et renoncer à ses conclusions présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Lutz,
- les conclusions de Mme Winkopp-Toch, rapporteure publique,
- les observations de Me Flora, représentant la société ENEDIS.
Considérant ce qui suit :
1. La SCI ST IMMO est propriétaire d'une parcelle cadastrée Section AO, n°691, située 933 Avenue Vanderbilt à Carrières-sous-Poissy, sur laquelle est installé un transformateur électrique appartenant à la société ENEDIS. Par lettre du 1er juillet 2021, elle a sollicité auprès de la société ENEDIS le déplacement de ce transformateur. Par la présente requête, elle doit être regardée comme demandant à ce qu'il soit enjoint à la société ENEDIS de procéder au déplacement du transformateur.
2. Par un mémoire, enregistré le 10 mai 2024, la SCI ST IMMO a déclaré se désister de la présente instance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Par un mémoire enregistré le 11 mai 2024, la société ENEDIS a déclaré se désister des conclusions qu'elle a présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la SCI ST IMMO.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de la société ENEDIS de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la SCI ST IMMO et à la société ENEDIS.
Délibéré après l'audience du 13 mai 2024, à laquelle siégeaient :
- Mme Sauvageot, présidente,
- Mme Lutz, première conseillère,
- Mme Degorce, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 27 mai 2024.
La rapporteure,
Signé
F. Lutz La présidente,
Signé
J. Sauvageot
La greffière,
Signé
C. Delannoy
La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
No 2110938
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026