vendredi 31 mars 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2203044 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 3ème chambre |
| Avocat requérant | PITTI-FERRANDI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 19 avril 2022 et 3 janvier 2023, l'association Sauvons la Tournelle, l'association Sauvons les Yvelines, l'association Jonction des associations de défense de l'environnement, l'association Septeuil Demain, réflexions et initiatives, M. A G, M. E B, Mme F C, représentés par Me Marc Pitti-Ferrandi, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la délibération du 17 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Septeuil a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU) ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Septeuil une somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- la requête est recevable ; ils ont chacun intérêt à agir ;
- une évaluation environnementale était nécessaire en application de l'article L.122-4 du code de l'environnement et des b et c de l'article R.104-11 du code de l'urbanisme ; le projet de révision dépasse le seuil établi par le II de l'article R.104-11 du code de l'urbanisme permettant le recours à une procédure d'examen au cas par cas ; l'exception prévue par cet article n'est pas applicable ; la dispense accordée par la mission régionale d'autorité environnementale (MRAe) est entachée d'erreur manifeste d'appréciation ;
- le PLU révisé n'est pas compatible avec le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) d'Ile de France, qui identifie plusieurs corridors écologiques à préserver ou restaurer, qui ne sont pas respectés par le plan de zonage du PLU ;
- le PLU est entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Par un mémoire en défense, enregistré le 14 décembre 2022, la commune de Septeuil, représentée par Me Marie-Hélène Ansquer, conclut au rejet de la requête ainsi qu'à la mise à la charge solidaire des requérants de la somme de 5 000 euros au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative, et de la somme de 13 euros en application des articles R.723-26-1 à R.723-26-3 du code de la sécurité sociale.
Elle soutient que :
- la requête est irrecevable en ce qu'elle est présentée par l'association Sauvons les Yvelines et l'association Septeuil demain, réflexions et initiatives qui ne présentent pas d'intérêt à agir ; elle est irrecevable en ce qu'elle est présentée par l'association Jade, son président ne disposant pas de la capacité à agir au nom de l'association ; aucune stipulation des statuts de l'association Septeuil demain, réflexions et initiatives n'organise le pouvoir d'agir en justice ou de représentation de l'association ;
- les moyens de la requête ne sont pas fondés.
La clôture de l'instruction a été fixée, en dernier lieu, au 19 janvier 2023.
La commune de Septeuil a produit un dernier mémoire, enregistré le 19 janvier 2023, qui n'a pas été communiqué.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'environnement ;
- le code de la sécurité sociale ;
- le code de l'urbanisme ;
- la loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 ;
- l'ordonnance n°2020-745 du 17 juin 2020 ;
- le décret n°2021-1345 du 13 octobre 2021 ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Fejérdy, première conseillère,
- les conclusions de M. Maitre, rapporteur public,
- et les observations de Me Giard, représentant les requérants, de Me Ansquer, représentant la commune de Septeuil, et de Mme D, pour l'association Sauvons la Tournelle.
Considérant ce qui suit :
1. Les requérants demandent l'annulation de la délibération du 17 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Septeuil a approuvé la révision de son PLU.
Sur le moyen tiré de la nécessité d'une évaluation environnementale :
2. En premier lieu, aux termes de l'article L. 104-3 dans sa version modifiée par l'article 40 de la loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique: " Sauf dans le cas où elles ne prévoient que des changements qui ne sont pas susceptibles d'avoir des effets notables sur l'environnement, au sens de l'annexe II à la directive 2001/42/ CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001, les procédures d'évolution des documents mentionnés aux articles L. 104-1 et L. 104-2 donnent lieu soit à une nouvelle évaluation environnementale, soit à une actualisation de l'évaluation environnementale réalisée lors de leur élaboration./ Un décret en Conseil d'Etat détermine les critères en fonction desquels cette nouvelle évaluation environnementale ou cette actualisation doivent être réalisées de manière systématique ou après un examen au cas par cas. " En vertu du IV de l'article 148 de la loi du 7 décembre 2020, son article 40 est applicable aux procédures engagées après sa publication. Par ailleurs, aux termes de l'article R.104-11 du code de l'urbanisme, dans sa version issue de l'article 6 du décret n°2021-1345 du 13 octobre 2021, portant modification des dispositions relatives à l'évaluation environnementale des documents d'urbanisme et des unités touristiques nouvelles, pris pour l'application de l'article 40 de la loi n°2020-1525 : " I - Les plans locaux d'urbanisme font l'objet d'une évaluation environnementale à l'occasion : / () 2° De leur révision : / () b) Lorsque l'établissement public de coopération intercommunale compétent ou la commune décide de changer les orientations définies par le projet d'aménagement et de développement durables ; / c) Dans tous les autres cas où une révision est requise en application de l'article L.153-31, sous réserve des dispositions du II. () "
3. Les requérants s'appuient sur les dispositions citées ci-dessus du b) et du c) du I de l'article R.104-11 du code de l'urbanisme pour soutenir que le projet de révision du PLU de la commune de Septeuil devait faire l'objet d'une évaluation environnementale systématique. La procédure de révision ayant toutefois été prescrite par délibération du 17 mars 2016, il résulte de ce qui a été dit au point précédent que ni l'article 40 de la loi du 7 décembre 2020, ni les articles 6 et 26, fixant les dispositions transitoires, du décret pris pour l'application de cet article, ni, dès lors, l'article R.104-11 du code de l'urbanisme dans sa version modifiée ne sont applicables en l'espèce.
4. En deuxième lieu, aux termes de l'article L.104-3 du code de l'urbanisme, dans sa rédaction applicable avant l'entrée en vigueur de la loi n°2020-1525 du 7 décembre 2020 : " Sauf dans le cas où elles ne prévoient que des changements qui ne sont pas susceptibles d'avoir des effets notables sur l'environnement, au sens de l'annexe II à la directive 2001/42/ CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001, les procédures d'évolution des documents mentionnés aux articles L. 104-1 et L. 104-2 donnent lieu soit à une nouvelle évaluation environnementale, soit à une actualisation de l'évaluation environnementale réalisée lors de leur élaboration. ". Aux termes de l'article R. 104-8 du même code dans sa version alors applicable : " Les plans locaux d'urbanisme font l'objet d'une évaluation environnementale à l'occasion : 1° De leur élaboration, de leur révision (), s'il est établi, après un examen au cas par cas, que ces procédures sont susceptibles d'avoir des incidences notables sur l'environnement au sens de l'annexe II de la directive 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001 relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement () ". Enfin, aux termes de l'article R. 104-28 du même code, dans sa rédaction alors applicable : " L'autorité environnementale mentionnée à l'article R. 104-21 décide de soumettre ou non à une évaluation environnementale l'élaboration ou la procédure d'évolution affectant un plan local d'urbanisme ou une carte communale relevant de la procédure d'examen au cas par cas, au regard : / 1° Des informations fournies par la personne publique responsable mentionnées à l'article R. 104-30 ; / 2° Des critères de l'annexe II de la directive 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001 relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement () ".
5. Il résulte de ces dispositions que les projets de révision de PLU n'étaient pas soumis à la réalisation systématique d'une évaluation environnementale mais, après un examen au cas par cas par l'autorité environnementale, s'ils étaient susceptibles d'avoir des incidences notables sur l'environnement au sens de l'annexe II de la directive 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001 relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement.
6. Il ressort des termes de la décision de dispense d'évaluation environnementale prise le 2 avril 2021 par la MRAe, après un examen au cas par cas, que le projet de révision de PLU de la commune de Septeuil vise notamment à permettre la réalisation de 150 à 200 logements à l'horizon 2030, dont environ 80 logements en densification au sein des espaces d'habitat existants afin d'atteindre les objectifs de densification prévus par le schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF) et environ 75 logements en extension urbaine, en continuité des espaces urbanisés. Si les requérants soutiennent que cette extension de l'urbanisation va entraîner une consommation excessive des espaces naturels et agricoles jusqu'au maximum réglementaire autorisé par le SDRIF à l'horizon 2030, d'une part, cette extension reste toutefois limitée à 5 % de la superficie de l'espace urbanisé communal, d'autre part, les requérants n'apportent aucun élément circonstancié de nature à démontrer que les sites ouverts à l'urbanisation présenteraient une sensibilité environnementale particulière. Si les requérants font par ailleurs valoir les enjeux environnementaux liés à la révision du zonage d'assainissement, révision rendue nécessaire par l'extension de l'urbanisation, il ressort des pièces du dossier que, d'une part, cette révision a été soumise à une évaluation environnementale systématique de la part de la MRAe, et d'autre part, que les enjeux environnementaux liés au risque d'inondation et de ruissellement ont été identifiés et pris en compte dans le projet de révision de PLU.
7. Les requérants font par ailleurs valoir une délimitation trop large des sites urbains constitués (SUC) portant atteinte aux massifs boisés et protégés, ainsi que l'auraient relevé la direction départementale des territoires (DDT) et la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF). Ils n'apportent toutefois aucune précision sur l'incidence de ces circonstances sur l'environnement, alors que la DDT et la CDPENAF n'ont préconisé qu'une redéfinition des SUC au plus près du bâti existant et que la MRAe a précisé que le dossier présenté par la commune avait notamment identifié les enjeux environnementaux relatifs au territoire communal liés à la préservation des massifs boisés de plus de 100 hectares et de leurs lisières et à la sensibilité écologique des milieux liés aux cours d'eau de la Flexanville et de la Vaucouleurs et qu'il était prévu l'identification, dans le zonage, des zones humides des espaces ouverts urbains à protéger et le classement en zone naturelle N et/ou en espace boisé classé (EBC).
8. Par ailleurs, la seule circonstance que le projet de révision du PLU prévoyait le classement en zone agricole ou " à urbaniser " de 17 hectares d'espaces naturels ne permet pas de considérer, à défaut de précision supplémentaire, que le projet était susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement. Si les requérants font ensuite état du classement du secteur de La Tournelle en zone Ns, pour permettre la construction d'infrastructures sur 30 % de la superficie de cet espace naturel, cette zone est destinée à l'accueil d'équipements sportifs multisports dont l'incidence notable sur l'environnement n'est pas davantage démontrée.
9. Si le projet de PLU révisé ne mentionnait qu'un unique corridor écologique, le long du cours d'eau de Vaucouleurs et de la rivière de Flexanville, alors que le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) en identifie 4 sur le territoire de la commune, dans le même axe nord-sud, les requérants ne précisent pas quelles incidences notables pour l'environnement pouvaient en résulter, alors au demeurant que la décision du 2 avril 2021 de la MRAe soulignait que le dossier présenté par la commune identifie les enjeux environnementaux liés à la sensibilité écologique des milieux liés aux deux cours d'eau.
10. Enfin, si les requérants font valoir que " la nature et la taille des projets auront des incidences sur le schéma départemental des espaces naturels et sur la Charte paysagère de la communauté de communes du pays houdanais (en particulier OAP Gillon, OAP Champs Blancs et la création de la zone UJa) ", que le projet de révision ne prenait pas en compte l'impact qu'auraient sur l'environnement l'augmentation de la circulation, des gaz à effet de serre, de l'artificialisation des sols, et plus généralement de l'augmentation de l'activité humaine induite par le projet, et qu'enfin le projet de révision a été élaboré " sans aucune anticipation au regard de l'adoption prochaine du futur Plan Climat air énergie territoire, du schéma d'assainissement, du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux, du plan de gestion des risques d'inondation, ni au regard du classement en cours de la vallée de la Vaucouleurs ", ils n'établissent pas, ni même ne précisent, quelles incidences notables pour l'environnement seraient susceptibles d'en résulter.
11. Il résulte de tout ce qui précède qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que le projet de révision du PLU de Septeuil était susceptible d'avoir des effets notables sur l'environnement, eu égard notamment à la superficie du territoire de la commune auquel il s'applique, à la nature des travaux et aménagements qu'il autorise et à la sensibilité du milieu dans lequel ils doivent être réalisés. Dès lors, le moyen tiré de l'absence d'évaluation environnementale doit être écarté.
Sur le moyen tiré de l'incompatibilité avec le SRCE :
12. La procédure de révision du PLU ayant été en l'espèce engagée par délibération du 17 mars 2016, les dispositions de l'ordonnance n°2020-745 du 17 juin 2020 relative à la rationalisation de la hiérarchie des normes applicables aux documents d'urbanisme applicables aux plans locaux d'urbanisme dont l'élaboration ou la révision a été engagée à compter du 1er avril 2021, et, par suite, les dispositions de l'article L.371-3 du code de l'environnement qui en sont issues, ne trouvent pas à s'appliquer en l'espèce.
13. Aux termes des dispositions de l'alinéa 8 du III de l'article L.371-3 du code de l'environnement, dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'ordonnance n°2020-745 : " Les collectivités territoriales et leurs groupements compétents en matière d'aménagement de l'espace ou d'urbanisme prennent en compte les schémas régionaux de cohérence écologique lors de l'élaboration ou de la révision de leurs documents d'aménagement de l'espace ou d'urbanisme dans les conditions fixées aux articles L. 131-2 et L. 131-7 du code de l'urbanisme. " Il résulte de ces dispositions que le PLU doit prendre en compte le SRCE, sans qu'aucune compatibilité ni conformité à ce document ne soit exigée par les textes.
14. Il ressort des pièces du dossier que le PLU révisé, dont le plan de zonage identifie un corridor écologique, et dont le règlement interdit " tous aménagements ou constructions susceptibles de porter atteinte aux corridors écologiques et à leur fonctionnement () hormis les infrastructures ou superstructures d'intérêt collectif ", prend en compte le SRCE et notamment les corridors écologiques qu'il identifie.
Sur le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique des faits :
15. Si les requérants font valoir que le PLU révisé est entaché d'erreur d'appréciation, dès lors qu'il prévoit une augmentation excessive de l'urbanisation, ce moyen n'est pas assorti des précisions suffisantes permettant d'en apprécier le bien-fondé. S'ils soulignent également que 17 hectares d'espaces naturels feront l'objet d'une protection " dégradée ", en raison de la modification de leur zonage, ils n'établissent pas en quoi le nouveau zonage des terrains litigieux serait entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, si les requérants font valoir que les corridors écologiques ne sont pas correctement identifiés ni protégés par le PLU, cet argument manque en fait, dès lors que le plan de zonage identifie un corridor écologique, protégé par le règlement, ainsi qu'il a été dit au point 14. Dès lors, le moyen soulevé doit être écarté.
16. Il résulte de tout ce qui précède, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées en défense, que les requérants ne sont pas fondés à demander l'annulation de la délibération du 17 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Septeuil a approuvé la révision du PLU.
Sur les conclusions tendant à l'application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative :
17. Ces dispositions font obstacle à ce que soit mise à la charge de la commune de Septeuil, qui n'est pas la partie perdante dans la présente instance, la somme que demandent les requérants au titre des frais exposés par eux et non compris dans les dépens. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge solidaire des requérants la somme de 2 100 euros, à verser à la commune au même titre, et en ce compris les sommes demandées au titre du droit de plaidoirie prévu à l'article R.723-26-1 du code de la sécurité sociale.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de l'association Sauvons la Tournelle et autres est rejetée.
Article 2 : Les requérants verseront solidairement à la commune de Septeuil la somme de 2 100 (deux mille cent) euros au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à l'association Sauvons la tournelle, représentante unique des requérants, à la commune de Septeuil et à la communauté de communes du pays houdanais.
Délibéré après l'audience du 10 mars 2023, à laquelle siégeaient :
- Mme Rollet-Perraud, présidente,
- Mme Fejérdy, première conseillère,
- Mme Amar-Cid, première conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 31 mars 2023.
La rapporteure,
Signé
B. Fejérdy
La présidente,
Signé
C. Rollet-Perraud
La greffière,
Signé
A. Lloria
La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
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