LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2301479

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2301479

vendredi 10 mars 2023

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2301479
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantFAFOWORA DE LOMBARDON

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 21 février 2023, Mme B A, représentée par Me Fafowora de Lombardon, demande au juge des référés :

1°) d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision du 10 janvier 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur lui a signifié l'invalidité de son permis de conduire ;

2°) d'enjoindre au ministre de l'intérieur de reconstituer à titre provisoire le capital de points attaché à son permis de conduire à hauteur de quatre points, dans un délai de quinze jours à compter de l'ordonnance à intervenir ;

3°) d'ordonner à titre provisoire la restitution de son permis de conduire ;

4°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

En ce qui concerne la condition d'urgence :

- l'urgence est constituée car son activité professionnelle ne peut s'exercer sans son véhicule ;

En ce qui concerne le moyen propre à créer un doute sérieux :

- la décision est entachée d'une erreur de droit car son permis de conduire n'a pas été crédité de points supplémentaires obtenus à la suite d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière qu'elle a effectué les 25 et 26 novembre 2022.

Par un mémoire enregistré les 27 février et 1er mars 2023, le ministre de l'intérieur conclut au non-lieu à statuer en raison de la re créditation du permis de conduire de la requérante de quatre points suite au stage de sensibilisation, ce qui ôte toute urgence à la requête, et compte tenu du fait que la décision attaquée s'est trouvée retirée de ce fait.

Par courrier enregistré le 27 janvier 2023, Mme B A déclare vouloir maintenir sa requête.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- la requête enregistrée le 21 février 2023 sous le n° 2301478 par laquelle Mme A demande l'annulation de la décision attaquée.

Vu :

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné Mme Gosselin, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1. Mme B A, qui exerce la profession de promeneuse canine, s'est vue notifiée une décision prise le 10 janvier 2023 lui signifiant que son permis de conduire était invalide suite au retrait des derniers points qui lui restaient. Toutefois, elle soutient, en l'établissant, qu'elle a suivi un stage de sensibilisation à la sécurité routière les 25 et 26 novembre 2022 sans qu'aucun point ne soit recrédité sur son permis de conduire. Elle demande au juge des référés la suspension de la décision du 10 janvier 2023.

2. Par une décision notifiée postérieurement à l'introduction du présent recours, le ministre de l'intérieur a recrédité le permis de conduire de Mme A de quatre points et celle-ci s'est désistée de ses conclusions de suspension et d'injonction. Il y a donc lieu de lui en donner acte.

Sur les frais du procès :

3. Toutefois, compte tenu du fait que le ministre n'a procédé à la rectification du nombre des points du permis de conduire de Mme B A qu'après l'introduction de la requête, il y a lieu de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros à verser à la requérante, qui a été amenée à engager des frais d'avocat.

O R D O N N E

Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme B A s'agissant des conclusions à fins de suspension et d'injonction de la requête.

Article 2 : L'Etat versera une somme de 1 000 (mille) euros à Mme A au titre des frais d'instance.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.

Fait à Versailles, le 10 mars 2023.

Le juge des référés,

signé

C. Gosselin

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commisaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions