LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2302930

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2302930

lundi 24 avril 2023

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2302930
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantAARPI RICHER & ASSOCIÉS DROIT PUBLIC

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I. Par une requête et un mémoire enregistrés sous le n° 2302930 les 12 et 19 avril 2023, la SCI OASH, représentée par son gérant représenté par Me Krzisch, demande à la juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) d'ordonner la suspension de l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2023 par lequel le maire de la commune de Bonnières-sur-Seine a constaté que les travaux prescrits par l'arrêté du 17 février 2023 n'ont pas été réalisés dans le délai imparti et déclaré son intention d'exécuter les travaux de sécurisation prescrits par cet arrêté ;

2°) d'enjoindre à la commune de Bonnières-sur-Seine de la laisser réaliser les travaux ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Bonnières-sur-Seine la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- l'urgence est établie puisque la commune indique avoir décidé d'entreprendre des travaux de sécurisation du chantier aux frais de M. B, gérant de la SCI, ce qui a des incidences financières aboutissant à un renchérissement du coût du chantier, le désorganisera et empêchera la société de mener à bien son projet de construction de quatre logements ;

- des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité existent :

* l'arrêté est insuffisamment motivé ;

* l'arrêté est pris sur le fondement d'un arrêté de péril dont la procédure est irrégulière, faute d'un rapport technique annexé à cet arrêté ;

* le péril grave et imminent n'est pas fondé ;

* les mesures prescrites ne sont pas suffisamment précises et le danger pas clairement indiqué ;

* les travaux n'ont pas à être exécutés par la commune et ont été réalisés.

Par un mémoire en défense, enregistré le 19 avril 2023, la commune de Bonnières-sur-Seine, représenté par Me Duvignau, conclut au rejet de la requête et à ce que la SCI OASH soit condamnée à lui verser la somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- la condition d'urgence n'est pas remplie ;

- aucun doute n'existe sur la légalité de la décision qui est fondée sur plusieurs procès-verbaux prouvant la persistance de l'effondrement du bâtiment.

II. Par une requête et un mémoire enregistrés sous le n° 2302938 les 13 et 19 avril 2023, la SCI OASH, représenté par son gérant représenté par Me Krzisch, demande au juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) d'ordonner la suspension de l'exécution de l'arrêté du 17 février 2023 de péril grave et imminent du maire de la commune de Bonnières-sur-Seine ;

2°) d'enjoindre à la commune de Bonnières-sur-Seine de la laisser réaliser les travaux ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Bonnières-sur-Seine la somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- l'urgence est établie puisque l'arrêté suspend les travaux en cours ce qui lui crée un préjudice certain et un renchérissement du coût des travaux dont la location d'échafaudages ;

- des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité existent :

* l'arrêté est insuffisamment motivé ;

* le maire a outrepassé ses pouvoirs ;

* l'arrêté est pris sur le fondement d'un arrêté de péril dont la procédure est irrégulière, faute de rapport technique annexé à cet arrêté ;

* le péril grave et imminent n'est pas fondé ;

* les mesures prescrites ne sont pas suffisamment précises et le danger pas clairement indiqué.

Par un mémoire en défense, enregistré le 19 avril 2023, la commune de Bonnières-sur-Seine, représenté par Me Duvignau, conclut au rejet de la requête et à ce que la SCI OASH soit condamnée à lui verser la somme de 3 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle fait valoir que :

- la condition d'urgence n'est pas remplie ;

- aucun doute n'existe sur la légalité de la décision qui est fondée sur plusieurs procès-verbaux prouvant la persistance d'effondrement du bâtiment.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- les requêtes enregistrées le 13 et 12 avril 2023 sous les n° 2302925 et 2302929 par lesquelles la SCI OASH demande l'annulation des décisions attaquées.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de la construction et de l'habitation ;

- le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné Mme Mégret, vice-présidente, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes de référé.

Les parties ont été régulièrement convoquées à l'audience du 20 avril 2023 à 10h00.

Ont été entendus, au cours de l'audience publique, tenue en présence de M. Rion, greffier d'audience :

- le rapport de Mme Mégret, juge des référés ;

- les observations de Me Krzisch, représentant la SCI OASH, présente et représentée par son gérant, qui conclut aux mêmes fins et par les mêmes moyens et qui après avoir rappelé le déroulement des évènements à l'origine des arrêtés dont il est demandé la suspension, insiste sur l'édiction de l'arrêté de péril imminent sans recours à un expert technique suite à l'intervention du voisin de l'immeuble et la contradiction qui existe entre l'existence d'un arrêté interruptif de travaux et l'arrêté de péril qui exige la réalisation de travaux, précise que les mesures préconisées dans l'arrêté ont été prises et les travaux sollicités exécutés, que l'urgence est établie le chantier se dégradant en l'absence de travaux et en raison du coût des matériaux, qu'une atteinte au droit de propriété existe, que la commune n'a pas répondu à ses courriels, que les pièces produites par la commune pour justifier le bien fondé des arrêtés n'ont pas de valeur probante et les arrêtés ne sont pas fondés ;

- les observations de Me Duvignau, représentant la commune de Bonnières-sur-Seine, qui conclut aux mêmes fins, rappelle que l'arrêté interruptif de travaux du 28 septembre 2022 n'a pas été contesté, que les procès-verbaux constatant l'état de l'immeuble en cause ont été établis par M. A, directeur des services techniques, ingénieur en bâtiment qui dispose des compétences techniques suffisantes pour apprécier le risque d'effondrement présenté par l'édifice litigieux lequel au demeurant perdure, que les travaux ont continué malgré l'arrêté interruptif de travaux et ne se sont pas limités à sécuriser l'immeuble comme demandé dans l'arrêté de péril et insiste sur l'absence d'urgence le préjudice financier allégué n'étant ni chiffré ni quantifié, est en réalité lié à la procédure en cours au titre de la législation d'urbanisme et à la nécessité de reprendre les travaux après l'obtention d'un permis de construire modificatif qui vient au demeurant seulement d'être déposé alors que l'arrêté interruptif de travaux est devenu définitif n'ayant pas été contesté, enfin l'urgence résulte du comportement de la société.

La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.

Vu la note en délibéré enregistrée le 20 avril 2023, dans l'affaire n° 2302930, qui n'a pas été communiquée.

Considérant ce qui suit :

Sur la jonction :

1. Les requêtes n° 2302930 et 2302938 visées ci-dessus tendent à la suspension de l'exécution des arrêtés des 17 février 2023 et 3 avril 2023 du maire de Bonnières-sur-Seine pris successivement dans le cadre de la même procédure. Elles présentent ainsi à juger les mêmes questions et ont fait l'objet d'une instruction commune. Il y a lieu de les joindre pour statuer par une seule ordonnance.

Sur les demandes de suspension :

2. La SCI Oash est propriétaire d'une parcelle au 39 rue Georges Herrewyn sur le territoire de la commune de Bonnières-sur-Seine. Après avoir obtenu le transfert d'un permis de construire valant permis de démolir au nom de l'Etat le 19 juin 2018, délivré par le maire de la commune de Bonnières-sur-Seine le 12 juillet 2022, la société a entrepris des travaux en vue de la destruction, l'aménagement, l'extension et la surélévation d'un bâtiment pour quatre logements et un commerce. Le 28 septembre 2022, le maire de la commune a ordonné l'interruption des travaux pour non-respect du permis de construire sur le fondement notamment de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme. Les travaux ont cependant continué. Le 13 février 2023, le voisin de la parcelle a alerté les services communaux de manquements aux règles de sécurité sur le chantier. Faisant suite à ce signalement, par un arrêté du 17 février 2023, le maire de la commune de Bonnières-sur-Seine a mis en demeure la SCI Oash de réaliser sur sa parcelle des travaux de mise en sécurité de la façade principale du logement, des travaux sur les piliers porteurs, des travaux sur le mur sud-ouest, des travaux sur le mur ouest de la clôture mitoyenne en vue de garantir la sécurité publique compte tenu du risque d'effondrement de l'immeuble, a temporairement interdit toute utilisation de celle-ci et a informé la SCI Oash notamment qu'à défaut d'exécution des travaux demandés dans un délai d'un, mois, elle procèderait à l'exécution d'office des travaux prescrits aux frais de la société. La SCI Oash, ayant dans ce délai réalisé des travaux, a informé les services de la commune de la réalisation des travaux demandés. Toutefois, la commune estimant que les mesures de sécurisation prescrites par l'arrêté de mise en sécurité du 17 février 2023 n'avaient pas été prises, le maire a, par l'arrêté du 3 avril 2023, informé la société de sa volonté de faire procéder d'office et à ses frais à ces travaux. Par les requêtes susvisées, la SCI Oash, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, demande la suspension de l'exécution des arrêtés des 17 février 2023 et 3 avril 2023 du maire de la commune de Bonnières-sur-Seine.

3. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : " Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. ". Aux termes de l'article L. 522-1 du même code : " Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale. Lorsqu'il lui est demandé de prononcer les mesures visées aux articles L. 521-1 et L. 521-2, de les modifier ou d'y mettre fin, il informe sans délai les parties de la date et de l'heure de l'audience publique () ". Aux termes du premier alinéa de l'article R. 522-1 du même code : " La requête visant au prononcé de mesures d'urgence doit () justifier de l'urgence de l'affaire. ".

4. L'urgence justifie que soit prononcée la suspension d'un acte administratif lorsque l'exécution de celui-ci porte de manière suffisamment grave et immédiate, à un intérêt public, à la situation du requérant ou aux intérêts qu'il entend défendre. Il appartient au juge des référés d'apprécier concrètement, compte tenu des justifications fournies par le requérant, si les effets de l'acte litigieux sont de nature à caractériser une urgence justifiant que, sans attendre le jugement de la requête au fond, l'exécution de la décision soit suspendue. L'urgence doit s'apprécier objectivement et globalement. Il en va ainsi, alors même que cette décision n'aurait un objet ou des répercussions que purement financiers et qu'en cas d'annulation, ses effets pourraient être effacés par une réparation pécuniaire. Enfin, la condition d'urgence s'apprécie à la date de la présente ordonnance.

5. Pour justifier de l'urgence à suspendre les arrêtés contestés, la SCI Oash se prévaut du préjudice financier résultant pour elle de l'arrêt du chantier, tenant tant aux coûts de réalisation des travaux et des matières premières nécessaires qu'aux frais engagés chaque mois pour la location d'échafaudages. Toutefois, il résulte de l'instruction, d'une part, que faute d'éléments comptables permettant de l'établir le préjudice financier allégué n'est pas démontré. En outre, la seule justification de la location d'échafaudages ne suffit pas à établir l'urgence, la société requérante ne démontrant pas que ces échafaudages contribuent à la mise en sécurité du chantier en cause pour les travaux sollicités dans l'arrêté du 17 février d'autant plus qu'elle soutient avoir réalisé les travaux sollicités. D'autre part, il résulte de l'instruction que le préjudice financier allégué provient davantage des conséquences de l'arrêté interruptif de travaux du 28 septembre 2022, qui est devenu définitif faute de recours et qui n'a pas été retiré à la date de la présente ordonnance contrairement à ce que soutient la société requérante, mais également de l'attente de l'obtention d'un permis de construire modificatif et du temps nécessaire à son instruction, la demande ayant été déposée le 15 mars 2023. Dès lors, la condition d'urgence posée par les dispositions précitées n'est pas satisfaite.

6. Il résulte de ce qui précède, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des arrêtés contesté, que les conclusions tendant à la suspension de l'exécution des décisions attaquées par la SCI Oash doivent être rejetées.

Sur les frais liés à l'instance :

7. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions des parties sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8. Enfin, il est conseillé aux parties de se rapprocher afin d'évaluer les risques demeurant sur le chantier de trouver des solutions permettant de résoudre le litige et le cas échéant, d'y mettre fin, sous réserve des droits de tiers.

O R D O N N E:

Article 1er : Les requêtes n° 2302930 et 2302938 de la SCI Oash est rejetée.

Article 2 : Le surplus des conclusions est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI Oash et à la commune de Bonnières-sur-Seine.

Fait à Versailles, le 24 avril 2023

La juge des référés,

signé

Sylvie Mégret

La République mande et ordonne au préfet des Yvelines en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision. et 2302938

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions