mardi 30 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| Section | Tribunal Administratif de VERSAILLES |
| N° Dossier | TA78-2402052 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | FARE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 28 juillet 2023, Mlle A B, représentée par
Me Fare, demande au tribunal :
1°) d'exécuter l'ordonnance n° 2303161 du 27 juin 2023 par laquelle le juge des référés du tribunal administratif de Versailles a enjoint au préfet de l'Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ;
2°) de condamner l'Etat au versement de la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 721-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que l'ordonnance n'a pas été exécutée.
Par une ordonnance en date du 13 mars 2024, la présidente du tribunal administratif de Versailles, en application de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, a décidé de l'ouverture d'une procédure juridictionnelle.
Le préfet de l'Essonne a produit des pièces le 12 avril 2024.
Par une ordonnance du 13 mars 2024, la clôture de l'instruction a été fixée au 29 mars 2024 à 12h.
Par un mémoire enregistré le 18 avril 2024, Mlle B s'est désistée de sa requête mais a maintenu ses conclusions relatives aux frais de l'instance.
Par une ordonnance en date du 18 avril 2024 l'instruction a été rouverte.
La présidente du tribunal a désigné Mme Gosselin, vice-président, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Par mémoire enregistré le 18 avril 2024, Mlle B s'est désistée de sa requête tendant à obtenir l'exécution de l'ordonnance précitée du 27 juin 2023, dès lors que le préfet de l'Essonne a délivré l'autorisation provisoire de séjour qu'elle demandait. Il convient de lui en donner acte.
2. En revanche, il y a lieu de mettre à la charge de l'Etat la somme de 1 000 euros au titre des frais de l'instance que Mlle B a dû engager de nouveau.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte à Mlle B de son désistement d'instance s'agissant de ses conclusions en exécution.
Article 2 : L'Etat versera une somme de 1 000 (mille) euros à Mlle B au titre des frais de l'instance.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mlle A B, au préfet de l'Essonne et au ministre de l'intérieur et des outre-mer.
Fait à Versailles, le 30 avril 2024
Le juge des référés,
signé
C. Gosselin
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026