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AccueilJurisprudence administrativeN° TA78-2409116

Tribunal Administratif de VERSAILLES — Décision N° TA78-2409116

vendredi 19 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de VERSAILLES
SectionTribunal Administratif de VERSAILLES
N° DossierTA78-2409116
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantHAYOUN

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’ANAH rejetant son recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d’une prime de rénovation énergétique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement. Les conclusions de M. A... tendant à la condamnation de l’ANAH au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, la magistrate estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l’espèce.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 22 octobre 2024, M. A..., représenté par Me Hayoun, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision par laquelle la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a rejeté implicitement son recours administratif préalable obligatoire dirigé contre la décision du 2 juillet 2024 portant retrait de la prime de rénovation énergétique ;

2°) d’enjoindre à la directrice générale de l’ANAH de lui verser la prime de transition énergétique à hauteur de 9 154, 77 euros ;

3°) d’enjoindre à la directrice générale de l’ANAH, à titre subsidiaire, de diligenter un nouveau contrôle sur place, dans un délai d’un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, ou à défaut, de réexaminer sa situation dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;

4°) de mettre à la charge de l’ANAH la somme de 1 800 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un acte enregistré le 30 juillet 2025, M. A... déclare se désister de la présente instance et persiste dans sa demande de condamnation de l’ANAH à lui verser la somme de 1 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Vu la décision par laquelle la présidente du tribunal a désigné Mme Silvani, première conseillère, pour statuer sur les requêtes par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.




Considérant ce qui suit :

Sur le désistement :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements ; (…) ».

2. Par un acte enregistré le 30 juillet 2025, M. A... a déclaré se désister de la présente instance. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

Sur les conclusions présentées au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative :

3. Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de mettre à la charge de l’ANAH la somme demandée par le requérant au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens.


ORDONNE :


Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de M. A....

Article 2 : Les conclusions présentées par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et à l'Agence nationale de l’habitat.

Fait à Versailles, le 19 décembre 2025.


La magistrate désignée,

Signé

C. Silvani

La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, et des négociations internationales sur le climat et la nature en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.


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