Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur l'annulation du refus d'un visa humanitaire et d'une demande de regroupement familial. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistré le 2 février 2026, M. A... B... doit être regardé comme demandant au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 1er décembre 2025 de clôture de la demande de visa humanitaire déposée par son épouse le 7 novembre 2024 ;
2°) d’annuler la décision implicite par laquelle la préfète de l’Essonne a rejeté sa demande de regroupement familial déposée le 19 avril 2024 au bénéfice de son épouse et de sa fille ;
3°) d’enjoindre à la préfète de faire droit à sa demande de regroupement familial.
Par un mémoire enregistré le 25 février 2026, M. B... a déclaré se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Gibelin, premier conseiller, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ».
2. Par un mémoire enregistré le 25 février 2026, M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et à la préfète de l’Essonne.
Fait à Versailles, le 25 février 2026.
Le magistrat désigné,
signé
F. Gibelin
La République mande et ordonne à la préfète de l’Essonne en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.