jeudi 7 juillet 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Amiens |
| Section | Tribunal Administratif d'Amiens |
| N° Dossier | TA80-2003415 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | CHAMBRE PRESIDENT |
| Avocat requérant | SCP DESJARDINS LE GAC PACAUD |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 10 octobre 2020, Mme C E née D, représentée par Me Le Gacé, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 21 avril 2020 par laquelle la caisse d'allocations familiales de l'Oise lui a notifié des indus de revenu de solidarité active et d'allocation de logement familiale d'un montant total de 8 806,61 euros et a mis fin à ses droits au revenu de solidarité active à compter d'avril 2020, ainsi que les décisions implicites par lesquelles la caisse d'allocations familiales de l'Oise et la présidente du conseil départemental de l'Oise ont rejeté ses recours préalables formé contre cette décision ;
2°) d'annuler la décision du 25 avril 2020 par laquelle la caisse d'allocations familiales de l'Oise lui a notifié un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année pour l'année 2019 d'un montant de 274,41 euros, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux formé contre cette décision ;
3°) de prononcer la décharge de l'obligation de payer ces sommes ;
4°) d'enjoindre à la caisse d'allocations familiales de l'Oise de la rétablir dans ses droits au revenu de solidarité active à compter d'avril 2020 ;
5°) d'enjoindre à la caisse d'allocations familiales de l'Oise de procéder au reversement des sommes prélevées sur ses prestations en vue du remboursement de ces indus.
Elle soutient que :
- sa vie de couple a débuté en août 2019 et non en décembre 2018 ;
- ses ressources antérieures à la période de vie de couple étaient inférieures au montant forfaitaire mensuel du revenu de solidarité active pour une personne seule et, pour la période postérieure, elles étaient également inférieures au montant forfaitaire mensuel du revenu de solidarité active pour un couple ;
- la cessation de ses droits au revenu de solidarité active à compter d'avril 2020 ne repose sur aucun élément objectif ;
- elle conservait son droit au revenu de solidarité active pour les mois de novembre et décembre 2019 et pouvait donc prétendre à l'aide exceptionnelle de fin d'année ;
- s'agissant de l'allocation de logement familiale, son conjoint n'ayant emménagé qu'en août 2019, ses ressources ne devaient pas être prises en compte pour la période d'août à décembre 2019 et, pour la période postérieure, leurs ressources sont inférieures aux seuils.
Par un mémoire en défense, enregistré le 5 avril 2022, la présidente du conseil départemental de l'Oise conclut au rejet de la requête.
Elle soutient que les moyens soulevés par Mme E ne sont pas fondés.
Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur deux moyens relevés d'office, tirés de :
- l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision du 21 avril 2020, en tant qu'elle notifie à Mme E un indu de revenu de solidarité active et d'allocation de logement familiale, dès lors que ces notifications d'indus sont soumises à l'exercice d'un recours administratif préalable obligatoire et que les décisions prises sur ces recours se sont substituées à la décision initiale ;
- ce que, concernant le revenu de solidarité active, le litige a partiellement perdu son objet en tant que le montant de l'indu excède la somme de 4 626,92 euros.
Mme E a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 13 août 2020.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'action sociale et des familles ;
- le décret n° 2019-1323 du 10 décembre 2019 ;
- le code de justice administrative.
La présidente a dispensé la rapporteure publique, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de Mme Dhiver, présidente ;
- et les observations du représentant du département de l'Oise.
La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience.
Considérant ce qui suit :
1. Mme E a fait l'objet d'une enquête diligentée par la caisse d'allocations familiales de l'Oise, à l'issue de laquelle celle-ci lui a notifié, par un courrier du 21 avril 2020, un indu de revenu de solidarité active d'un montant de 6 628,61 euros pour la période d'août 2018 à janvier 2020 et un indu d'allocation de logement familiale d'un montant de 2 178 euros pour la période d'août 2019 à décembre 2019. Par un courrier du 25 avril 2020, la caisse d'allocations familiales de l'Oise a également notifié à Mme E un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année au titre de l'année 2019 d'un montant de 274,41 euros. Mme E a formé un recours contre ces deux décisions, auquel ni la caisse d'allocations familiales de l'Oise ni la présidente du conseil départemental de l'Oise n'ont expressément répondu. Mme E demande l'annulation des décisions de la caisse d'allocations familiales de l'Oise des 21 et 25 avril 2022 et des décisions implicites par lesquelles la caisse d'allocations familiales de l'Oise et la présidente du conseil départemental de l'Oise ont rejeté ses recours administratifs.
Sur l'étendue du litige :
2. Il résulte de l'instruction que, postérieurement à l'introduction de la requête, la caisse d'allocations familiales de l'Oise a annulé l'indu de revenu de solidarité active résultant de la prise en compte de la situation d'isolement de Mme E durant la période du 6 février 2019 au 31 mars 2019 et a ramené le montant de l'indu de revenu de solidarité active à la somme de 4 626,92 euros. Il résulte également de l'instruction que la caisse d'allocations familiales de l'Oise a annulé en cours d'instance l'indu d'allocation de logement familiale d'un montant de 2 178 euros. Par suite, la requête de Mme E est devenue sans objet en tant qu'elle porte, d'une part, sur l'indu d'allocation de logement familiale, d'autre part, sur l'indu de revenu de solidarité active pour la part excédant la somme de 4 626,92 euros. Il n'y a pas lieu, dans cette mesure, d'y statuer.
Sur les conclusions dirigées contre la décision initiale du 21 avril 2020 :
3. Aux termes de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles : " Toute réclamation dirigée contre une décision relative au revenu de solidarité active fait l'objet, préalablement à l'exercice d'un recours contentieux, d'un recours administratif auprès du président du conseil départemental. () ".
4. Il résulte de ces dispositions, qui instituent un recours administratif préalable obligatoire pour les décisions relatives au revenu de solidarité active, que les décisions prises sur ces recours se sont substituées à la décision initiale. Par suite, les conclusions dirigées contre la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Oise du 21 avril 2020 sont irrecevables en tant qu'elles portent sur l'indu de revenu de solidarité active.
Sur le bien-fondé des indus restant en litige :
En ce qui concerne le revenu de solidarité active :
5. Lorsque le recours dont il est saisi est dirigé contre une décision qui, remettant en cause des paiements déjà effectués, ordonne la récupération d'un indu de revenu de solidarité active, d'aide au logement ou d'aide exceptionnelle de fin d'année, il entre dans l'office du juge d'apprécier, au regard de l'argumentation du requérant, le cas échéant, de celle développée par le défendeur et, enfin, des moyens d'ordre public, en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait qui résultent de l'instruction, la régularité comme le bien-fondé de la décision de récupération d'indu. Il lui appartient, s'il y a lieu, d'annuler ou de réformer la décision ainsi attaquée, pour le motif qui lui paraît, compte tenu des éléments qui lui sont soumis, le mieux à même, dans l'exercice de son office, de régler le litige.
6. Aux termes de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles : " Toute personne résidant en France de manière stable et effective, dont le foyer dispose de ressources inférieures à un montant forfaitaire, a droit au revenu de solidarité active dans les conditions définies au présent chapitre. / Le revenu de solidarité active est une allocation qui porte les ressources du foyer au niveau du montant forfaitaire () ". Selon l'article L. 262-9 du même code : " Le montant forfaitaire mentionné au 2° de l'article L. 262-2 est majoré, pendant une période d'une durée déterminée, pour : / 1° Une personne isolée assumant la charge d'un ou de plusieurs enfants ; / () / Est considérée comme isolée une personne veuve, divorcée, séparée ou célibataire, qui ne vit pas en couple de manière notoire et permanente et qui notamment ne met pas en commun avec un conjoint, concubin ou partenaire de pacte civil de solidarité ses ressources et ses charges () ". Aux termes de l'article 515-8 du code civil : " Le concubinage est une union de fait, caractérisée par une vie commune présentant un caractère de stabilité et de continuité, entre deux personnes, de sexe différent ou de même sexe, qui vivent en couple. " Le premier alinéa de l'article R. 262-1 du code de l'action sociale et des familles détermine le niveau du montant forfaitaire mentionné à l'article L. 262-2 selon la composition du foyer, en mentionnant, outre le bénéficiaire de l'allocation, son conjoint, son partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou son concubin et les personnes présentes au foyer et à la charge de l'intéressé. L'article R. 262-3 du même code précise enfin que : " Pour le bénéfice du revenu de solidarité active, sont considérés comme à charge : / 1° Les enfants ouvrant droit aux prestations familiales ; / 2° Les autres enfants et personnes de moins de vingt-cinq ans qui sont à la charge effective et permanente du bénéficiaire à condition, lorsqu'ils sont arrivés au foyer après leur dix-septième anniversaire, d'avoir avec le bénéficiaire ou son conjoint, son concubin ou le partenaire lié par un pacte civil de solidarité un lien de parenté jusqu'au quatrième degré inclus / () ".
7. Il résulte de ces dispositions que, pour le bénéfice du revenu de solidarité active, le foyer s'entend du demandeur, ainsi que, le cas échéant, de son conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité ou concubin et des enfants ou personnes de moins de vingt-cinq ans à charge qui remplissent les conditions précisées par l'article R. 262-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour l'application de ces dispositions, le concubin est la personne qui mène avec le demandeur une vie de couple stable et continue. Une telle vie de couple peut être établie par un faisceau d'indices concordants, au nombre desquels la circonstance que les intéressés mettent en commun leurs ressources et leurs charges.
8. Il résulte de l'instruction que l'indu de revenu de solidarité active restant en litige a pour origine, d'une part, la prise en compte d'une situation de concubinage pour la période du 29 décembre 2018 au 5 février 2019 puis à partir d'avril 2019, d'autre part, la réintégration de salaires versés à l'intéressée qu'elle n'avait pas déclarés. Si Mme E ne conteste pas avoir omis de déclarer une partie de ses revenus, elle soutient que sa vie maritale a débuté seulement en août 2019 et non en décembre 2018, comme l'a retenu la présidente du conseil départemental de l'Oise.
9. Il résulte de l'instruction que, en cours d'instance, la caisse d'allocations familiales de l'Oise a estimé que Mme E avait vécu seule entre le 6 février 2019 et le 31 mars 2019. S'agissant de la période antérieure au 6 février 2019, la présidente du conseil départemental de l'Oise se prévaut principalement d'une déclaration de Mme E auprès de la gendarmerie, selon laquelle M. B résidait avec elle chez ses parents. A elle seule, cette déclaration ne suffit pas à établir l'existence d'une vie de couple stable et continue entre le 29 décembre 2018 et le 5 février 2019. En revanche, il résulte de l'instruction, notamment du rapport d'enquête qui fait foi jusqu'à preuve du contraire, que, à compter du 1er avril 2019, M. B a vécu avec Mme E dans le camping où elle avait emménagé et qu'ils étaient connus au sein de ce camping pour vivre en couple. Il ressort également de ce rapport d'enquête que l'adresse déclarée par M. B auprès de la caisse régionale d'assurance maladie et de Pôle emploi est celle de Mme E et que cette dernière a co-signé avec M. B, le 23 mai 2019, une déclaration sur l'honneur selon laquelle il ne résidait plus avec son ex-conjointe. Enfin, les bulletins de salaire de M. B édités à partir du mois d'août 2019 mentionnent l'adresse de Mme E. Dans ces conditions, Mme E doit être regardée comme ayant mené une vie de couple stable et continue avec M. B à partir du 1er avril 2019. Il s'ensuit que la présidente du conseil départemental de l'Oise ne pouvait pas réintégrer dans les ressources de Mme E pour le calcul de ses droits au revenu de solidarité active les revenus perçus par M. B avant le 1er avril 2019. En revanche, c'est par une exacte application des dispositions citées au point 5 ci-dessus que les revenus de M. B postérieurs à cette même date ont été pris en compte dans les ressources de Mme E pour le calcul de ses droits au revenu de solidarité active.
En ce qui concerne l'aide exceptionnelle de fin d'année :
10. Aux termes de l'article 3 du décret du 10 décembre 2019 : " Une aide exceptionnelle est attribuée aux allocataires du revenu de solidarité active qui ont droit à cette allocation au titre du mois de novembre 2019 ou, à défaut, du mois de décembre 2019, sous réserve que le montant dû au titre de ces périodes ne soit pas nul et à condition que les ressources du foyer, appréciées selon les dispositions prises en vertu de l'article L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles, n'excèdent pas le montant forfaitaire mentionné à l'article L. 262-2 du même code. / () ".
11. Il résulte de ce qui a été dit aux points 8 et 9 ci-dessus que, du fait de la réintégration dans ses ressources des salaires qu'elle avait omis de déclarer et des revenus de M. B à compter du mois d'avril 2019, Mme E ne pouvait pas prétendre au revenu de solidarité active au titre des mois de novembre ou décembre 2019. Par suite, la caisse d'allocations familiales de l'Oise a fait une exacte application des dispositions de l'article 3 du décret du 10 décembre 2019 en lui notifiant un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année au titre de l'année 2019.
Sur les droits au revenu de solidarité active :
12. Si Mme E soutient que la suppression de ses droits au revenu de solidarité active à compter du mois d'avril 2020 ne repose sur aucun élément objectif, elle n'assortit son moyen d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé.
13. Il résulte de tout ce qui précède que Mme E est seulement fondée à demander l'annulation de la décision implicite de la présidente du conseil départemental de l'Oise en tant qu'il a été tenu compte, pour la détermination de l'indu de revenu de solidarité active portant sur la période août 2018 à janvier 2020 restant à la charge de Mme E après la réduction de l'indu intervenue en cours d'instance, des revenus perçus par M. B entre le 29 décembre 2018 et le 6 février 2019.
14. Il résulte de ce qui a été dit au point précédent qu'il y a lieu de prononcer la décharge des sommes mises à la charge de Mme E au titre de l'indu de revenu de solidarité active portant sur la période d'août 2018 à janvier 2020 résultant de la prise en compte dans les ressources de Mme E des revenus perçus par M. B entre le 29 décembre 2018 et le 6 février 2019.
D E C I D E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme E en tant qu'elle porte sur l'indu d'allocation de logement familiale d'un montant de 2 178 euros et sur l'indu de revenu de solidarité active pour la part excédant la somme de 4 626,92 euros.
Article 2 : La décision implicite de la présidente du conseil départemental de l'Oise est annulée en tant qu'elle tient compte, pour la détermination de l'indu de revenu de solidarité active portant sur la période août 2018 à janvier 2020 restant à la charge de Mme E, des revenus perçus par M. B entre le 29 décembre 2018 et le 6 février 2019.
Article 3 : Mme E est déchargée des sommes mises à sa charge au titre de l'indu de revenu de solidarité active portant sur la période d'août 2018 à janvier 2020 résultant de la prise en compte dans ses ressources des revenus perçus par M. B entre le 29 décembre 2018 et le 6 février 2019.
Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme E est rejeté.
Article 5 : Le présent jugement sera notifié à Mme C E née D, au département de l'Oise et à la caisse d'allocations familiales de l'Oise.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 7 juillet 2022.
La présidente,
Signé
M. A La greffière,
Signé
V. Martinval
La République mande et ordonne à la préfète de l'Oise en ce qui la concerne ou à tous huissiers de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
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01/06/2026