jeudi 29 septembre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2101573 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE TOULON |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 10 juin et 5 novembre 2021 et 20 juin 2022, Mme E B épouse de Munck, M. A de Munck et M. D C, représentés par Me Gaulmin, demandent au Tribunal :
1°) d'annuler la décision en date du 13 avril 2021 par laquelle le maire de Brignoles a accordé aux sociétés SAEM Var Aménagement Développement, SCCV Rambla Liberté 1 et SCCV Rambla Liberté 3 un permis de construire valant autorisation au titre des ERP un immeuble en R+4 regroupant des locaux d'activité, du commerce et 38 logements sur un terrain sis Les Capucins ;
2°) de mettre à la charge de chacun la somme de 3 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 13 juillet 2021 et 14 mars 2022, les SCCV Rambla Liberté 1 et SCCV Rambla Liberté 3, représentées par Me Coussy, concluent au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge solidaire des requérants la somme de 6 000 euros à chacune en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 13 juillet 2021 la SCCV Rambla Liberté 1, représentée par Me Coussy, conclut à la condamnation solidaire des requérants à lui payer la somme de 4 599 815 euros au titre de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme.
Par des mémoires en défense enregistrés les 4 octobre 2021 et 14 mars 2022 la commune de Brignoles, représentée par Me Reghin, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge des requérants la somme de 2 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 8 octobre 2021 et 14 mars 2022, la SAEM Var Aménagement Développement, représentée par Me Lopasso, conclut au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge solidaire des requérants la somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 3 juin 2022, la SAEM Var Aménagement Développement, représentée par Me Lopasso, conclut à la condamnation solidaire des requérants à lui payer la somme de 993 920 euros au titre de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme avec intérêts capitalisés.
Par un acte enregistré le 9 août 2022 Mme B épouse de Munck et autres déclarent se désister purement et simplement de l'instance et de l'action.
Par un acte enregistré le 11 août 2022 la SAEM Var Aménagement Développement, représentée par Me Lopasso, déclare se désister de ses conclusions indemnitaires et de celles tenant aux frais d'instance.
Par un acte enregistré le 12 août 2022 la SCCV Rambla Liberté 1, représentée par Me Coussy, déclare se désister de ses conclusions indemnitaires et de celles tenant aux frais d'instance.
Par un acte enregistré le 12 août 2022 la SCCV Rambla Liberté 3, représentée par Me Coussy, déclare se désister de ses conclusions tenant aux frais d'instance.
Vu la décision attaquée.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () Les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () " ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ".
2. Mme B épouse de Munck et autres se sont désistés purement et simplement de l'instance et de l'action. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Les sociétés SAEM Var Aménagement Développement, SCCV Rambla Liberté 1 et SCCV Rambla Liberté 3 se sont désistées de l'ensemble de leurs conclusions présentées à l'encontre de Mme B épouse de Munck et autres. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
4. Dans les circonstances de l'espèce il y a lieu de laisser à chacune des parties la charge de ces frais.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de Mme B épouse de Munck et autres.
Article 2 : Il est donné acte du désistement des sociétés SAEM Var Aménagement Développement, SCCV Rambla Liberté 1 et SCCV Rambla Liberté 3 de l'ensemble de leurs conclusions présentées à l'encontre de Mme B épouse de Munck et autres.
Article 3 : Les conclusions présentées par la commune de Brignoles sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme F B épouse de Munck, à M. A de Munck, à M. D C, à la commune de Brignoles, aux sociétés SAEM Var Aménagement Développement, SCCV Rambla Liberté 1 et SCCV Rambla Liberté 3.
Fait à Toulon le 29 septembre 2022.
Le président de la 1ère chambre
Signé :
J-M. PRIVAT
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Et par délégation,
La greffière.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026