vendredi 1 septembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2201783 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | HUMBERT-SIMEONE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 4 juillet 2022, une pièce complémentaire enregistrée le 5 juillet 2022, et un mémoire ampliatif reçu le 14 juillet 2022, L'ASL DE LA ZAC DU ROUDAI et M. D A, représentés par Me Humbert-Simeone, demandent au tribunal d'annuler l'arrêté N° PC 083 057 21 00017 délivré le 5 juillet 2021 à Monsieur B C par la ville de Flassans-sur-Issole, ainsi que de condamner la commune et Monsieur B C à leur payer la somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi qu'aux dépens éventuels.
Par un mémoire en défense enregistré le 10 janvier 2023, la commune de Flassans-sur-Issole, représentée par la SELARL LLC et associés, agissant par Me Faure-Bonaccorsi, demande au tribunal :
1°) de rejeter la requête formée aux intérêts de l'ASL ZAC DU ROUDAI et de Monsieur D A ;
2°) à titre subsidiaire, de surseoir à statuer sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation du projet par une demande de permis de construire modificatif ;
3°) à défaut, de prononcer l'annulation partielle du permis de construire sur le fondement de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation par une demande de permis modificatif ;
4°) de condamner conjointement et solidairement les requérants à lui régler la somme de 2 500 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 20 juillet 2023, l'ASL DE LA ZAC DU ROUDAI et M. A déclarent se désister de leur requête, et demandent au Tribunal de dire et juger que chaque partie conservera la charge de ses propres frais de procédure et dépens.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1' donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Par un acte, enregistré le 20 juillet 2023, l'ASL DE LA ZAC DU ROUDAI et M. A ont déclaré se désister de leur requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de leur désistement.
Sur les frais liés au litige :
3. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions des parties présentées sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Sur les dépens :
4. La présente instance n'ayant donné lieu à aucun dépens, les conclusions présentées par les requérants sur le fondement des dispositions de l'article R. 761-1 du code de justice administrative doivent être rejetées.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de l'ASL DE LA ZAC DU ROUDAI et M. A.
Article 2 : Les conclusions présentées par les parties sur le fondement des dispositions des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administratives sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l'ASL DE LA ZAC DU ROUDAI et M. D A, à la commune de Flassans-sur-Issole et à Monsieur B C.
Fait à Toulon, le 1er septembre 2023.
Le président de la 2ème chambre,
Signé
J-F. SAUTON
La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier.
N°2201783
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026