LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA83-2300806

Tribunal Administratif de Toulon — Décision N° TA83-2300806

mardi 4 février 2025

JuridictionTribunal Administratif de Toulon
SectionTribunal Administratif de Toulon
N° DossierTA83-2300806
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantPHELIP & ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer les causes et le chiffrage des préjudices subis par une dépendance, en raison du développement racinaire de deux micocouliers. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car deux expertises amiables avaient déjà été réalisées sur le même objet et que les arbres litigieux avaient été coupés, sans qu’aucun élément nouveau ne soit apporté. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 20 mars 2023, M. A C et Mme B C, représentés par Me Kieffer, demandent au juge des référés :

1°) d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, une expertise afin de déterminer et de chiffrer les préjudices affectants la dépendance située sur leur propriété et d'en déterminer les causes ;

2°) de réserver les dépens, sinon de condamner tout opposant à la mesure sollicitée à leur verser la somme de 1.500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Ils soutiennent que :

- le développement racinaire des arbres a très fortement dégradé le mur d'une dépendance située sur leur propriété ;

- l'expertise amiable n'a pas aboutie ;

- la mesure d'expertise présente un caractère utile dès lors qu'elle permettra de déterminer les préjudices, les causes ainsi que d'éventuelles responsabilités.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1 Aux termes de l'article R. 532-1 du code de justice administrative : " Le juge des référés peut, sur simple requête et même en l'absence de décision administrative préalable, prescrire toute mesure utile d'expertise ou d'instruction () ". Il appartient au juge des référés, saisi en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, d'apprécier l'utilité de la mesure d'expertise demandée au vu des pièces du dossier, notamment des expertises déjà réalisées, et des motifs de droit et de fait qui justifient, selon la demande, cette mesure.

2 M. et Mme C demandent une expertise en vue de déterminer les causes et les conséquences du développement racinaire de deux micocouliers, lequel a fortement dégradé l'un des murs d'une dépendance présente sur leur propriété. Deux réunions d'expertise portant sur le même objet ont été réalisées les 17 septembre 2019 et 18 novembre 2020, lesquelles ont donné lieu à deux rapports. Par ailleurs, les arbres litigieux ont été coupés et les souches ont été déracinées. Les consorts C n'apportent aucun élément nouveau de nature à démontrer l'utilité de la mesure d'expertise qu'ils demandent. Ainsi, la demande n'entre pas dans le champ d'application des dispositions précitées de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il y a donc lieu de rejeter la demande d'expertise et par suite l'ensemble des conclusions de la requête.

ORDONNE :

Article 1 : La requête des consorts C est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A C, à Mme B C et à la métropole Toulon Provence Méditerranée.

Fait à Toulon, le 4 février 2025

Le président du Tribunal,

signé

D. SABROUX

La République mande et ordonne au préfet du Var en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière

Décisions similaires

TA95Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515745

01/07/2026

TA83Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502101

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608358

01/07/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2607258

01/07/2026

← Retour aux décisions