mercredi 26 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulon |
| Section | Tribunal Administratif de Toulon |
| N° Dossier | TA83-2301004 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GRIMALDI & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 4 avril 2023 Mme B C veuve A, représentée par Me Lhotellier, demande au juge des référés :
1°) d'ordonner, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le maire de Pourrières a accordé à la commune de Pourrières un permis de construire le complexe sportif " Patrick Blondeau " sur un terrain de 16030 m² cadastré AM 152 ;
2°) de condamner la commune de Pourrières à lui payer la somme de 4000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
Elle a intérêt donnant qualité à agir.
Sur l'urgence : elle est présumée.
Sur le doute sérieux quant à la légalité de l'acte : il est constitué car la décision :
- est entachée d'incompétence ;
- elle viole l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article UE3 du règlement du plan local d'urbanisme quant aux caractéristiques insuffisantes de l'impasse perdue voie de desserte principale du projet : le dossier de demande prévoit un élargissement de l'impasse perdue à 4 m, la mise en place d'un trottoir d'une largeur de 1,50 m le long de cette voie , l'installation d'un panneau stop et d'une signalisation au sol ; or il n'est pas certain que ces travaux soient, au 30 janvier 2023, réalisables, mais ils sont aussi incertains tant dans leur principe que dans leur date de réalisation et n'ont fait l'objet d'aucun engagement ferme de la commune ; en outre pour pouvoir être réalisés ces travaux d'élargissement de l'impasse perdue et de création du cheminement piétonnier devront empiéter de 80 cm sur la propriété privée cadastrée AL 295 ce qui s'apparente à une fraude ; la commune n'a ni acquis ni exproprié ces 80 cm, ni obtenu une autorisation du propriétaire ; à supposer même qu'il ne faille pas empiéter de ces 80 cm le dossier de demande ne fait pas état d'un projet suffisamment précis et certain de réalisation des travaux d'élargissement et d'aménagement de cette impasse ; la seule installation d'un panneau stop ne permettra pas de pallier le manque de visibilité dont souffrent les usagers du chemin du Berthoire qui souhaiteront emprunter l'impasse perdue par un virage à angle droit.
Par un acte enregistré le 21 avril 2023 Mme B C veuve A, représentée par Me Lhotellier, déclare se désister de l'instance et de l'action.
Par un mémoire en défense, enregistré le 24 avril 2023, la commune de Pourrières, représentée par Me Grimaldi, déclare accepter le désistement de la requérante.
Vu :
- la décision attaquée ;
- les autres pièces du dossier ;
- la requête au fond.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le plan local d'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Privat, vice-président, pour statuer sur les demandes de référés.
Les parties ayant été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique du 26 avril 2023 :
- le rapport de M. Privat, juge des référés.
Les parties ayant été informées que l'instruction sera close à l'issue de l'audience en application des dispositions de l'article R. 522-8 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Par un acte enregistré le 21 avril 2023 Mme B C veuve A, représentée par Me Lhotellier, déclare se désister de l'instance et de l'action. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de Mme B C veuve A.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B C veuve A et à la commune de Pourrières.
Fait à Toulon, le 26 avril 2023.
Le vice-président désigné
Signé
J-M. PRIVAT
La République mande et ordonne au préfet du Var, en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026