jeudi 26 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Poitiers |
| Section | Tribunal Administratif de Poitiers |
| N° Dossier | TA86-2100673 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 2ème chambre |
| Avocat requérant | SCP D'AVOCATS TEN FRANCE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 mars 2021, la société Gemodial, représentée par la SCP d'avocats Ten France, demande au tribunal :
1°) d'annuler les arrêtés n° PA01717221002DC et n° PA01717221003DC du 25 février 2021 par lesquels le préfet de la Charente-Maritime l'a mise en demeure de mettre en conformité treize dispositifs publicitaires implantés sur le territoire de la commune de Gémozac et de retirer une pré-enseigne ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que :
- l'arrêté n° PA01717221002DC a été pris en méconnaissance des dispositions de l'article R. 581-64 du code de l'environnement, dès lors que sept des enseignes publicitaires se situent le long d'une voie ouverte à la circulation publique ;
- l'arrêté n° PA01717221002DC a été pris en méconnaissance des dispositions de l'article R. 581-65 du code de l'environnement, dès lors que sept des enseignes respectent la surface maximale de 6 mètres carrés ;
- l'arrêté n° PA01717221003DC a été pris en méconnaissance des dispositions de l'article L. 581-7 du code de l'environnement, dès lors que la pré-enseigne se situe en agglomération.
Par un mémoire en défense enregistré le 18 mai 2021, le préfet de la Charente-Maritime conclut au rejet de la requête. Il fait valoir que les moyens invoqués sont infondés.
Par un courrier, enregistré le 5 octobre 2023, la société Gemodial déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Bureau,
- les conclusions de M. Lacaïle, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. Par deux arrêtés n° PA01717221002DC et PA01717221003DC du 25 février 2021, le préfet de la Charente-Maritime a mis en demeure la société Gemodial de mettre en conformité treize dispositifs publicitaires, implantés entre la route départementale n° 732 et la route départementale n° 6 sur le territoire de la commune de Gémozac, et de retirer une pré-enseigne située à l'intersection de la route départementale n° 6 et de la voie communale n° 252, dans un délai de cinq jours à compter de la notification des arrêtés et ce, sous astreinte de 212, 82 euros par jour de retard et par enseigne. Par une ordonnance n° 21000674 en date du 6 avril 2021, le juge des référés du tribunal administratif de Poitiers a suspendu l'arrêté n° PA01717221003DC du 25 février 2021. Par la présente requête, la société Gemodial demande au tribunal d'annuler ces deux arrêtés.
2. Par un acte enregistré le 5 octobre 2023, la société Gemodial a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Gemodial.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société Gemodial et au préfet de la Charente-Maritime.
Délibéré après l'audience du 12 octobre 2023, à laquelle siégeaient :
M. Le Méhauté, président,
Mme Dumont, première conseillère,
M. Bureau, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 26 octobre 2023.
Le rapporteur,
Signé
V. BUREAU
Le président,
Signé
A. LE MEHAUTE
La greffière,
Signé
G. FAVARD
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière,
Signé
G. FAVARD
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026