mercredi 20 décembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Poitiers |
| Section | Tribunal Administratif de Poitiers |
| N° Dossier | TA86-2100758 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL REFLEX DROIT PUBLIC |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés le 19 mars 2021 et le 12 janvier 2022, l'association des amis de Saint-Palais-sur-Mer demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :
1°) d'annuler l'arrêté du 25 novembre 2020 du maire de Saint-Palais-sur-Mer accordant le permis de construire n° PC 017 380 20 N0054 à la SCCV Saint-Palais-sur-Mer pour la démolition totale de bâtiments existants afin de construire 81 logements neufs et 2 commerces, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux ;
2°) d'annuler l'arrêté du maire de Saint-Palais-sur-Mer du 10 novembre 2021 portant permis modificatif.
Par des mémoires en défense enregistrés les 29 septembre 2021 et 14 mars 2022, la commune de Saint-Palais-sur-Mer, représentée par la SELARL Valette- Berthelsen, demande le rejet de la requête de l'association des amis de Saint-Palais-sur-Mer et sa condamnation à lui verser la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 25 octobre 2021 et 23 février 2022, la SCCV Saint-Palais-sur-Mer, représentée par la SELARL Reflex Droit Public, demande le rejet de la requête de l'association des amis de Saint-Palais-sur-Mer et sa condamnation à lui verser la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires enregistrés le 17 février 2023, la commune de Saint-Palais-sur-Mer et la SCCV Saint-Palais-sur-Mer demandent que le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.
Par un acte enregistré le 5 mai 2023, l'association des amis de Saint-Palais-sur-Mer déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 13 juin 2023, la SCCV Saint-Palais-sur-Mer dit accepter le désistement de l'association requérante.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements ; () ".
2. Le désistement d'instance de l'association des amis de Saint-Palais-sur-Mer est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. En demandant le prononcé d'un non-lieu par leurs mémoires enregistrés le 17 février 2023, la commune de Saint-Palais-sur-Mer et la SCCV Saint-Palais-sur-Mer doivent être regardés comme se désistant purement et simplement de leurs conclusions tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de l'association des amis de Saint-Palais-sur-Mer et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative par la commune de Saint-Palais-sur-Mer et la SCCV Saint-Palais-sur-Mer.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association des amis de Saint-Palais-sur-Mer, à la commune de Saint-Palais-sur-Mer et à la SCCV Saint-Palais-sur-Mer.
Fait à Poitiers, le 20 décembre 2023.
Le président,
Signé
A. JARRIGE
La République mande et ordonne au préfet de la Charente-Maritime en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le greffier en chef,
La greffière,
Signé
G. FAVARD
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026