jeudi 29 juin 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2001625 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Formation | 2ème chambre |
| Avocat requérant | MONPION |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 9 novembre 2020, M. A C, représenté par Me Monpion demande au tribunal :
1°) d'annuler pour excès de pouvoir la décision du 10 septembre 2020 par laquelle le maire de Condat-sur-Vienne (Haute-Vienne) s'est opposé à la déclaration préalable de division parcellaire n° 08704819D0013 par la SARL Lehmann pour la création de deux lots à bâtir sur la parcelle cadastrée BA68 dont il est propriétaire ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Condat-sur-Vienne la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- la décision est insuffisamment motivée dès lors que le classement en zone naturelle de la parcelle considérée est sérieusement contesté dans le cadre de son recours exercé contre le plan local d'urbanisme ;
- elle est illégale en conséquence de l'illégalité de la délibération du 18 février 2020 par laquelle le conseil communautaire de la communauté urbaine Limoges Métropole a approuvé la révision générale du plan local d'urbanisme de Condat-sur-Vienne dès lors que :
o les conseillers communautaires n'ont pas disposé en temps utile du projet de plan local d'urbanisme ;
o la délibération prescrivant la révision du plan local d'urbanisme n'a pas défini les objectifs poursuivis par la concertation ; il n'est pas démontré que la concertation prévue à l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme se soit déroulée pendant toute la durée de l'élaboration du projet ;
o les modifications intervenues après enquête publique ont modifié l'économie générale du plan local d'urbanisme, rendant nécessaire une nouvelle enquête ;
o le rapport de présentation est insuffisant concernant l'articulation du PLU avec le SDAGE Loire-Bretagne et le SAGE Vienne ;
o c'est au prix d'une erreur manifeste d'appréciation que la parcelle cadastrée section BA n° 68 a été classée en zone naturelle ;
o c'est au prix d'une erreur manifeste d'appréciation que la parcelle classée secteur BM n° 116 a été classée en zone agricole.
Une mise en demeure a été adressée le 3 août 2021 à la commune de Condat-sur-Vienne qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Par ordonnance du 12 novembre 2021 la clôture d'instruction a été fixée au 1er décembre 2021.
Par un mémoire enregistré le 26 mai 2023, M. C déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique au cours de laquelle aucune des parties n'était présente ou représentée :
- le rapport de Mme Siquier,
- et les conclusions de Mme Benzaïd, rapporteure publique.
Considérant ce qui suit :
Par un mémoire enregistré le 26 mai 2023, M. C déclare se désister de sa requête.
Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er: Il est donné acte du désistement d'instance de M. C.
Article 2:Le présent jugement sera notifié à M. A C, et à la commune de Condat sur Vienne.
Délibéré après l'audience du 15 juin 2023 où siégeaient :
- M. Normand, président,
- Mme Siquier, première conseillère,
- Mme Gaullier-Chatagner, conseillère.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 29 juin 2023.
La rapporteure,
H. SIQUIER
Le président,
N. NORMAND
Le greffier,
M. B
La République mande et ordonne
à la préfète de la Haute-Vienne en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour le Greffier en Chef
Le Greffier
M. B
mf
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026