mercredi 22 novembre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2101476 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ROUSSEL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 septembre 2021, la société Hydro extrusion Luce Châteauroux, représentée par Me Guillon, demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision du ministre de Travail, de l'Emploi et de l'Insertion du 21 juillet 2021 portant refus d'autoriser le licenciement de M. A B rendue par l'inspection du travail de l'Indre le 19 février 2021 ;
2°) d'annuler la décision de l'inspection du travail de l'Indre du 19 février 2021 portant refus d'autoriser le licenciement de M. B ;
3°) à titre principal, d'enjoindre à l'inspection du travail de faire droit à la nouvelle demande d'autorisation de licenciement de M. B par la société Hydro extrusion Luce Châteauroux dans un délai d'un mois à compter du jugement à intervenir, subsidiairement de prendre une nouvelle décision dans ce même délai ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 21 juin 2022, M. B, représenté par Me Roussel, conclut au rejet de la requête et à la condamnation de la société Hydro extrusion Luce Châteauroux aux entiers dépens.
Par un mémoire enregistré le 27 septembre 2023, la société Hydro extrusion Luce Châteauroux entend se désister de sa requête mais maintient ses conclusions relatives au frais de l'instance.
Par un mémoire enregistré le 4 octobre 2023, le ministre du Travail, du Plein emploi et de l'Insertion demande au tribunal de donner acte du désistement de la requérante.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (). ".
2. Par un mémoire susvisé, enregistré le 27 septembre 2023, la société Hydro extrusion Luce Châteauroux informe le tribunal que les parties ont engagé une procédure de rupture conventionnelle du contrat de travail de M. B qui s'est dénouée le 30 juin 2022 par la délivrance d'une autorisation de rupture conventionnelle. Elle déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la société Hydro extrusion Luce Châteauroux présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il n'y a pas lieu également de faire droit aux conclusions de M. B présentées sur le même fondement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société Hydro extrusion Luce Châteauroux.
Article 2 : Les conclusions présentées par la société Hydro extrusion Luce Châteauroux sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : Les conclusions présentées par M. B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Hydro extrusion Luce Châteauroux, à M. A B et au ministre du Travail, du Plein Emploi et de l'Insertion.
Limoges, le 22 novembre 2023.
Le vice-président,
N. NORMAND
La République mande et ordonne
au ministre du travail, du plein emploi et de l'insertion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour Le Greffier en Chef
La Greffière,
G. JOURDAN-VIALLARD
mf
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026