jeudi 12 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2300907 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | JUGE UNIQUE A SLIMANI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 30 mai 2023, M. A B doit être regardé comme demandant au tribunal :
1°) d'annuler le titre de pension n° B 23 016418 K qui lui a été accordé le 20 février 2023 en tant qu'il ne prend pas en compte, dans le calcul de ses droits, les services qu'il a effectués en qualité d'auxiliaire du 1er août 1984 au 31 juillet 1985 ;
2°) de lui accorder une indemnisation en réparation d'un préjudice subi dans l'évolution de sa carrière.
Il soutient que :
- il a remis à son supérieur hiérarchique, en septembre 1986, le formulaire de demande de validation des services qu'il a effectués du 1er août 1984 au 31 juillet 1985 et ignore ce qu'il en est advenu ;
- il n'est pas normal qu'il soit resté titulaire du même grade pendant vingt-quatre ans.
Par un mémoire en défense, enregistré le 16 février 2024, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir, à titre principal, qu'elle est irrecevable à plusieurs titres et, à titre subsidiaire, qu'elle est infondée.
Par une lettre du 13 novembre 2024, M. B a été invité à régulariser, par la production d'une requête distincte, ses conclusions présentées à fin d'indemnisation du préjudice qu'il estime avoir subi dans l'évolution de sa carrière. Ces conclusions sont susceptibles d'être rejetées comme irrecevables dans le cadre de la présente instance en ce qu'elles sont dépourvues de lien suffisant avec les conclusions qu'il a présentées à fin d'annulation.
Par un mémoire, enregistré le 22 novembre 2024, M. B déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code des pensions civiles et militaires de retraite ;
- le décret n° 65-29 du 15 janvier 1965 ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Ahmed Slimani, premier conseiller, en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique, à laquelle les parties n'étaient ni présentes, ni représentées :
- le rapport de M. D,
- et les conclusions de M. Houssais, rapporteur public.
Considérant ce qui suit :
1. M. B, recruté le 1er août 1984 en tant qu'auxiliaire dans l'administration des postes et télécommunications, puis titularisé le 1er août 1986 au grade d'ouvrier d'Etat de deuxième catégorie, exerçait, en dernier lieu, les fonctions d'agent technique et de gestion de second niveau. Ayant été admis à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 6 mars 2023, une pension de retraite lui a été accordée par un titre du 20 février 2023. L'intéressé doit être regardé comme demandant au tribunal, d'une part, d'annuler ce titre en tant qu'il ne prend pas en compte, dans le calcul de ses droits, les services qu'il a effectués en qualité d'auxiliaire du 1er août 1984 au 31 juillet 1985 et, d'autre part, de lui accorder une indemnisation en réparation d'un préjudice qu'il estime avoir subi dans l'évolution de sa carrière.
2. Toutefois, par un mémoire, enregistré le 22 novembre 2024, M. B a déclaré se désister de sa requête. Le désistement de M. B est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. A B et au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 12 décembre 2024.
Le magistrat désigné,
A. D
La greffière,
M. C
La République mande et ordonne
au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour La Greffière en Chef
La Greffière
M. C
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026