jeudi 1 février 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2302084 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MARTY |
Vu la procédure suivante :
Par un jugement n° 1902288 en date du 19 janvier 2023, le tribunal de Limoges a enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) d'accorder à Mme D C et à sa fille le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à compter du 2 octobre 2019 et l'a condamné à verser à Me Marty, avocat de Mme D C, la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve que Me Marty renonce à la part contributive de l'Etat à l'aide juridictionnelle.
Par une requête enregistrée le 1er décembre 2023, Me Marty demande au tribunal d'enjoindre à l'Ofii, sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter du jugement à intervenir, d'exécuter le jugement du 19 janvier 2023 en ce qui concerne le rétablissement des conditions matérielles d'accueil et le versement au titre des frais irrépétibles avec intérêt au taux légal de la date du prononcé, lui-même augmenté de 5 points passé deux mois, soit à compter du 16 avril 2023, conformément à l'article L. 313-3 du code monétaire et financier.
Par une ordonnance du 1er décembre 2023, le président du tribunal a ordonné l'ouverture d'une procédure juridictionnelle en vue de prescrire les mesures d'exécution du jugement du 19 janvier 2023.
Par des mémoires en défense enregistrés le 5 et le 12 janvier 2024, l'Office français de l'immigration et de l'intégration demande au tribunal de rejeter la requête.
Par une lettre enregistrée le 16 janvier 2024, Me Marty confirme le versement des sommes dues sur le compte de sa cliente.
Par une lettre enregistrée le 29 janvier 2024, Me Marty informe le tribunal que la question des frais irrépétibles est réglée.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 3' Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (). ".
2. Par un mémoire enregistré le 12 janvier 2024, l'Ofii informe le tribunal qu'en exécution du jugement n° 1902288 en date du 19 janvier 2023 la somme de 11 669 euros a été versée le 11 janvier 2024 sur le compte de Mme D C. Par un mémoire enregistré le 19 janvier 2024, l'Ofii informe le tribunal que la somme de 1 140,24 euros représentant les intérêts de retard va également être versée sur le compte de Mme D C. Enfin, par une lettre enregistrée le 29 janvier 2024, Me Marty informe le tribunal que la question des frais irrépétibles est également réglée. Par suite, les conclusions présentées par Me Marty sont devenues sans objet. Il n'y a plus lieu d'y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er: Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Me Marty.
Article 2:La présente ordonnance sera notifiée à Mme D C, à Me Marty et à l'Office français de l'immigration et de l'intégration.
Limoges, le 1er février 2024.
Le vice-président,
N. NORMAND
La République mande et ordonne
au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour Le Greffier en Chef,
La Greffière
M. B
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026