mercredi 25 juin 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2501129 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ROUET-HEMERY |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 17 juin 2025, la commune du Blanc, représentée par Me Robin, demande au juge des référés, saisi sur le fondement des dispositions de l'article
L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d'enjoindre à M. B C ainsi qu'à toutes personnes occupantes de son chef, de libérer et d'évacuer les parcelles cadastrées section AE n°0319, AE n°0320 et AE n°0321 formant le parc des expositions du Blanc sis boulevard Mangin de Beauvais 36300 Le Blanc, dans un délai de quarante heures à compter de l'ordonnance à intervenir, et ce sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;
2°) d'enjoindre à M. C ainsi qu'à toute personne occupante de son chef, d'enlever tous objets, meubles et véhicules, en particulier les véhicules immatriculés :
4437-XL-59, DB-040-EM, DQ-644-XE, BK-352-CE, BV-007-RX, DD-237-QY, 575-WR-28, GA-891-PA, FN-614-PD, 4390-TW-47, AZ-698-CV, AV-162-XM, DD-197-RN et
4391-TW-47 ;
3°) de l'autoriser à procéder à l'expulsion de l'occupant sans titre et tous occupants de son chef et de procéder à l'évacuation complète des lieux de tout véhicule avec le concours de la force publique faute pour lui d'avoir libéré les lieux dans le délai imparti ;
4°) de mettre à la charge des occupants sans droit ni titre la somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 20 juin 2025, M. B C conclut au non-lieu à statuer de la requête.
Il fait valoir que les occupants se sont retirés des lieux le 18 juin 2025.
Par un mémoire enregistré le 24 juin 2025, la commune du Blanc déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
A été entendu, au cours de l'audience publique du 23 juin 2025 à laquelle les parties n'étaient ni présentes ni représentées, le rapport de M. A.
La clôture de l'instruction a été reportée au 24 juin 2025 minuit.
Considérant ce qui suit :
1. Par le mémoire susvisé, intervenu le 24 juin 2025, la commune du Blanc s'est désistée de sa requête ; ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à la commune du Blanc du désistement de sa requête.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune du Blanc et à M. B C.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 25 juin 2025.
Le juge des référés,
D. A
La greffière en chef,
A. BLANCHON
La République mande et ordonne
au préfet de l'Indre en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
La Greffière en Chef,
A. BLANCHON
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026