jeudi 24 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2501210 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SALEN |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance du 25 juin 2025, le juge des référés du tribunal administratif de Bordeaux a renvoyé au tribunal administratif de Limoges la requête enregistrée sous le n° 2503822 présentée pour la société Transports et Voyages LDT et la société Limocars, par Me Salen.
Par cette requête enregistrée au tribunal administratif de Limoges le 25 juin 2025 sous le n° 2501210, la société Transports et Voyages LDT et la société Limocars, représentées par Me Salen demandent au juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative :
1°) à titre principal, d'annuler pour chaque lot, toute décision se rapportant à la procédure litigieuse mise en œuvre dans le cadre de l'appel d'offres ayant pour objet la sous-traitance de services réguliers de transport public de voyageurs 2025 - lots 1 à 12 ;
2°) à titre subsidiaire, d'enjoindre à la société des transports en commun de Limoges Métropole, pour chaque lot, de reprendre, au stade de l'analyse des offres, la procédure litigieuse mise en œuvre dans le cadre de l'appel d'offres ayant pour objet la sous-traitance de services réguliers de transport public de voyageurs 2025 - lots 1 à 12, en régularisant l'ensemble des manquements à la procédure de mise en concurrence ;
3°) d'enjoindre à la société des transports en commun de Limoges Métropole de communiquer, pour chaque lot, les caractéristiques et les avantages de l'offre retenue, le rapport d'analyse des offres et les notations par critère et sous-critère pour l'attributaire et le groupement exposé, dans un délai de 48 heures à compter de la notification de l'ordonnance à intervenir ;
4°) de mettre à la charge de la société des transports en commun de Limoges Métropole le versement d'une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, la société transports et voyages LDT et la société Limocars déclarent se désister purement et simplement de leur requête n° 2501210.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Yves Crosnier, premier conseiller, pour exercer les fonctions de juge des référés.
Considérant ce qui suit :
1. Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, soit postérieurement à l'introduction de la requête susvisée, la société transports et voyage LDT et la société Limocars ont déclaré se désister de leur requête enregistrée sous le n° 2501210 ; leur désistement est pur et simple ; rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative :
2. Dans les circonstances de l'affaire, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de la société des transports en commun de Limoges Métropole le versement d'une somme de 3 000 euros aux sociétés LDT et Limocars au titre des frais d'instance engagé par ces derniers.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la société transports et voyages LDT et de la société Limocars.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société transports et voyages LDT et à la société Limocars.
Fait à Limoges, le 24 juillet 2025.
Le juge des référés,
Y. CROSNIER
La République mande et ordonne
au préfet de la Haute-Vienne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Pour la Greffière en Chef,
La Greffière,
M. A00if
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026