jeudi 20 octobre 2022
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2200595 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SEBAN ET ASSOCIÉS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 14 janvier 2022, la société Groupe Fiminco et la SCI Roussel Vie, représentées par Me Lamorlette, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision tacite du 30 novembre 2021 et la décision expresse du 7 décembre 2021 par lesquelles l'Etablissement public territorial (EPT) Est Ensemble a refusé de proposer la convention visée à l'article L. 311-4 du code de l'urbanisme ;
2°) d'annuler la décision tacite du 8 janvier par laquelle l'Etablissement public territorial (EPT) Est Ensemble a refusé de signer la convention visée à l'article L. 311-4 du code de l'urbanisme ;
3°) d'enjoindre à l'EPT Est Ensemble de proposer à la SCI Roussel Vie la convention prévue à l'article L.311-4 du code de l'urbanisme, et ce dans le délai de quinze jours suivant la notification du jugement à intervenir ;
4°) d'enjoindre au Président de l'EPT Est Ensemble de saisir le conseil territorial afin d'être autorisé à signer ladite convention, et ce dans un délai d'un mois suivant la notification du jugement à intervenir ;
5°) de condamner l'EPT Est Ensemble à verser à la SCI Roussel Vie et à la société Groupe Fiminco la somme de 3 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-l du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 23 septembre 2022, l'EPT Est Ensemble, représenté par Me Lherminier conclut, d'une part, au rejet de la requête et, d'autre part, à ce que soient mises à la charge du groupe Fiminco et de la SCI Roussel Vie les sommes de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient notamment que leur requête est irrecevable en l'absence de décision préalable.
Par un acte enregistré le 11 octobre 2022, le Groupe Fiminco et la SCI Roussel Vie déclarent se désister purement et simplement dans la présente instance.
Vu :
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements ()5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. D'une part, par un acte enregistré le 11 octobre 2022, le Groupe Fiminco et la SCI Roussel Vie déclarent se désister de leur requête. Ce désistement d'instance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. D'autre part, il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge des requérantes le versement à l'EPT Est Ensemble des sommes qu'il réclame au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de la requête du Groupe Fiminco et de la SCI Roussel Vie.
Article 2 : Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative par l'EPT Est Ensemble sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée au Groupe Fiminco, à la SCI Roussel Vie et à l'Etablissement public territorial (EPT) Est Ensemble.
Fait à Montreuil, le 20 octobre 202La présidente de la 2ème chambre,
Signé
K. Weidenfeld
La République mande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026