vendredi 12 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montreuil |
| Section | Tribunal Administratif de Montreuil |
| N° Dossier | TA93-2203268 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | KHATRI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 25 février 2022, le syndicat des commerçants non sédentaires des marchés de Saint-Denis, représenté par Me Karima Khatri, demande au tribunal :
1°) d'abroger le règlement du marché du centre-ville sur la base duquel les services municipaux refusaient de reconnaître comme une organisation professionnelle intéressée au sens de l'article L.2224-18 du code général des collectivités territoriales et fondant ainsi à tort son exclusion des commissions mixtes paritaires ;
2°) d'enjoindre au maire de Saint-Denis d'abroger, sous peine d'une astreinte définitive de 500 euros par jour de retard à compter du quinzième jour suivant la lecture de la décision à intervenir, le règlement du marché du centre-ville de Saint-Denis ;
3°) d'enjoindre au maire de Saint-Denis, sous les mêmes conditions d'astreinte et de délai, de prendre un arrêté prescrivant règlement du marché du centre-ville de Saint-Denis purgé des illégalités constatés dans le jugement à intervenir ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Denis le versement de la somme de 1500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 4 mai 2023, le syndicat des commerçants non sédentaires des marchés de Saint-Denis, représenté par Me Karima Khatri, déclare se désister purement et simplement de sa requête, eu égard à l'arrêté n° 2022-018 du 20 juin 2022 pris par le maire de Saint-Denis abrogeant l'arrêté municipal du 5 octobre 2017 et a pris un nouveau règlement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1°) Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire enregistré le 4 mai 2023, le syndicat des commerçants non sédentaires des marchés de Saint-Denis déclare se désister purement et simplement de sa requête. Par suite, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du syndicat des commerçants non sédentaires des marchés de Saint-Denis.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat des commerçants non sédentaires des marchés de Saint-Denis et à la commune de Saint-Denis.
Fait à Montreuil, le 12 mai 2023.
La présidente de la 4ème chambre,
Signé
M. A
La République mande et ordonne et au préfet de la Seine-Saint-Denis en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2203268
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026